SCÈNE VII
P^ingl^ unième coupure de quatre vers, dans les personnages de Cisaï et d'Absalon.
m Joab, il faut le prévenir; je court.... « Ah ! seigneur y daignez.... »
Coupure bien faite; le dialogue en est plus vif, et la réponse d'Absalon plus conséquente : c'est un sujet ramené par le devoir à la vertu , et qui ne donne aucun cours à son impétuosité qu'après la réflexion la plus profonde.
n ne se permet que ce qui lui est pardonnable dans sa situation. Attaqué de nouveau par l'ennemi avec lequel il se croit réconcilié, le parti qu'il prend est naturel,, et le conduit
avec beaucoup d'art jusqu'à révénement qui lui donne la mort.