‹ Mémoires de littérature ancienneChapitre 151 sur 153 · SOUVENIR DU BARON F. D’ECKSTEIN · texte numérisé non relu

SOUVENIR DU BARON F. D’ECKSTEIN

raient bien vite et fixaient l'affection par le durable empire qu'exercera toujours le génie original joint à la franchise et à la bonté. Nul n’aura eu le bonheur et l’honneur de cultiver cotte familiarité précieuse sans en garder un souvenir ineffaçable, et j’ajoute, plein de reconnaissance ; car c’est un grand et salutaire exemple que celui d’une belle intelligence toujours ardente à chercher la vérité, d’un cœur toujours ferme à la défendre, mais non moins prodigue pour cela de charité, d’amitié délicate et de chaleureux dévouement.

Page 1