XVI. SUR LA COLLECTION, ETC
plus nombreux en môme temps que des textes mieux assurés par le travail de la critique Nous aimons à signaler à la curiosité des jeunes esprits que tentent ces belles études un sujet où elle peut s’exercer avec tant d’honneur.
1 Voir l'édition de M. C. Millier, qui fait partie de la Bibliothèque grecque-latine de Didol. Paris, 1858. Il y faut ajouter aujourd’hui l’Oraison funèbre de Léoslhène et des Athéniens morts dans la guerre Latniaque, par Hypèride, publiée pour la première fois en Angleterre, par M. Babington (Cambridge, 1858), puis, et plus correctement, en Hollande, par M. G. G. Cobel (Leyde, 1858), en France, avec une traduction française par M. Delièque ( Paris, 1859), en même temps que par M. Caffiaux (3e éd. à Valenciennes eu 1861), et qui est devenue l'occasion d’un mémoire estimable du même M. Caffiaux sur COraison funèbre chez les Grecs (Paris, 1860). On pourrait signaler encore, comme se rattachant 5 cette collection, les fragments grecs de l'orateur Gaius ou Caius, que. nous a transmis Y Anthologie de Slobée, et dont l’auteur est peut-être un contemporain de Ubanius. (Voir les Lettres grecques de ce sophiste, 691, 738, 957, 959, et les Lettres latines, m, 367.)
xvn