PaMementerles, broderiei
2 . Ce « mois d'octobre » indique des addiUons élrangèree ^ax articles donnés le ?0 septembre (V. p. 5tt).
3. On lit dans la Gateae du 2Z octobre : « Cette semaine a été publiée la déclaration du Roi, du 12 , enregistrée au Parlement le 15, portant confiroiation de celle du mois d'août 1665, pour rétablissement des manufactures de toutes sortes d'ourrages de fil, destinés à remplacer les points de Venise , Gênes, Raguse, et d'autres pays étrangers. On peUt porter des points de Ûl étrangers Jusqu'au 20 Janvier prochain. » La même interdiction fut renouvelée en novembre 16C7 ; défense fui faite à toutes personnes de porter sur leurs habits aucunes étoffes d'or ou d'argent Ad ou faux, ni passements, dentelles ou autres ouvrages de fil, de la facture de Venise, Gênes et autres pays étrangers , et d'en faire venir, vendre ou débiter {Gazetie du 3 décembre 1667). Une lettre du Roi, du 20 novembre 1666, au comte de LaBourlie, son ancien sous-gouverneur, commandant de Sedan, lui enjoint d'empêcher que les ouvrages de la manufacture ordinaire de Sedan ne soient vendus à d'autres qu'aux entrepreneurs de celle des points de France, afin que la contrefaçon soit découragée. 11 faut, dit-il, prendre de grandes précautions cx)ntre l-arlifice des marchands qui avaient accoutumé de faire travailler à Venise ces sortes d'ouvrages, et de les débiter dans ma cour et dans tout mon royaume (CEuvr, de Louis XlVy t. V, p. 39G).
4. Les premiers de ces articles sont ceux que contiennent les Feuillets
J^envoyai différents ordres au duc de Beaufort suivant les différents ordres qui se présentaient. Entre autres ayant eu avis, vers le commencement de septembre, que les Hollandais et les Anglais étaient aux mains , je lui en donnai avis afin qu'il prit garde à ne pas donner dans la flotte anglaise si elle demeurait victorieuse. Et, depuis, ayant su qu'ils s'étaient séparés sans combattre et que les Hollandais se retiraient', je lui fis savoir qu'il n'avançât pas sans nouvel ordre. Mais il ne reçut ni l'un ni l'autre de ces avis étant alors en pleine mer. Et j'appris qu'il avait passé à la vue de l'Ile de Wight ^ où étaient les Anglais, sans qu'on l'eût attaqué, et qu'il était venu mouiller à Dieppe pour prendre un renfort de gendarmerie que j'y faisais tenir pour ses vaisseaux. Là je lui fis donner nouvel ordre ^ ou de passer vite le
de Louis XIV, à la date de septembre (V. p. 7). — Le mois de septembre, du reste, est cité à ia troisième ligne du premier article. — Puis ce sont les articles des FeoilleU d'octobre. — Nous retrouvooa des lettres en marge : A« B, C.
1. Le U septembre, Ruyter rencontra à la hauteur de Boulogne qoatre-vingi-dix-neuf Toiles anglaises qui croisaient dans ces parages pour empêcher la jonction toujours attendue du duc de Beaufort avec les Holladdais. Le prince Hobert ne voulut pas livrer bataille. Ruyter s'avança jusqu'À Calais à la rencontre de Beaufort qui n'était encore qu'au cap du Finistère. Après quatre jours, il y renonça et alla de nouveau à la recherche des Angtais (Mignet. ffégoc, relau à la suce. tfEsp,, L U p. 487).