‹ Mémoires de Louis XIV pour l'instruction du Dauphin. D'après les textes originaux avec une étude sur leur composition, des notes et des éclaircissements (volume 2)Chapitre 211 sur 302 · B» il y a : « suspendre · texte numérisé non relu

B» il y a : « suspendre

1, B, le développement traînait encore avec trois phrases, qui ont été biffées depuis, mais que l'éditeur de 1806 (t. 11, p. 10) a conservées. Belevons seulement la dernière: « que n'ayant pas tant d'ennemis à combattre, il me serait plus aisé d'achever ce que j'avais si bien commencé pour l'avantage de mes sujets, et que les établissements de manufactures et les découvertes que je faisais de toutes les choses qui semblaient manquer à cet État (paraissant un moyen sûr pour y attirer l'argent de nos voisins sans en laisser sortir du nôtre), étaient un ouvrage trop important à la félicité de mes peuples, pour l'abandonner imparfait par un excès de précipitation. »

3. Cette phrase a donné bien du mal. B, on lit d'abord: « si la première semblait s'accommoder davantage à mon humeur (une variante porte : à mon inclination), la seconde me paraissait beaucoup plus solide.t On a encore essayé ceci : « si la première me paraissait plus éclatante... » Ënfln, au mot : « humeur, > on avait substitué : t cœur. >

4. L'idée de l'alliance avec le Danemark est dans le texte B, bien plus loin, à la fin du 2* cahier P 20 i-**. Elle est mieux ici. — Cet alinéa sur le Danemark est une des parties conservées du premier texte A, Ms., t. 111, fo 103. La page est toute chargée de ratures; il en est de même au texte B, 1. 11, f» 20, où le développement est remanié en inter-

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