A. « durant tout le mois de Juillet
5. La date laissée Ici en blanc manque aussi au texte A, Le Journal, p. 63, cite, sans détail, ce second combat (du mois d*aoûl).
6. A, même cahier, t. III, f^ 28 : « La seule cause de leur avantage fotqne le vice-amiral Tromp, voulant poursuivre trop loin une escadre anglaise qui fuvait devant lui. mena inconsidérément à sa suite une bonne partie de la flotte hollandaise, en sorte que l'amiral Rujter, se trouvant en nombre fort inégal à celui des ennemis, fut contraint à se retirer devant eux. Ce n'est pas que. dans sa retraite. Il n'eût gardé tout l'ordre possible, et qu'il n*eût fait aux ennemis prerqne autant de dommage qu'il en avait reçu (ce membre de phrase estajouté en interligne); mais enfin il n'avait pu empêcher que la plupart de ses vaisseaux maltraités n'eussent besoin d*un temps considérable pour se réparer, durant lequel 1rs Anglais, sans compétlteura, demeuraient maîtres de toute la Manche. >
182 NÉBfOlRBS POUR lêdA.
grâce duifud ^ cau$ii depuis chez l^s HolUndaU UBe coQtestatioD dangereuse. Car quoiqu^n effet ee capitaine eût failli^ de s'être détaclié, sans Tordre de son général, du corps de larmée hollandaise, il avait d'ailleurs acquis tant de réputation par sa valeur et faisait si bien entendre que ce dessein, qui avait mal réussi par hasard, avait pu se prendre par de bonnes raisons, qu'il formait dans \^ États un puissant parti pour sa défense, liais rintérét que j'avais alors de maintenir cette républiqueunie me Qt employer mon autorité a calmer la contestation qui s'y formait ^.
Pour ma flotte, elle était encore alors à Tembouchure du Tage ^ attendant toujours L'arrivée de la reine de Portugal. Car la navigation de cette princesse fut extraordinairement longue. Et cependant les Hollandais^, abattus de leur défaite, me pressaient avec des instances continuelles de faire approcher mes vaisseaux^. En quoi
1. La suite de notre alinéa est plus haut dans le texte A, à la fin du 24* cahier, t. III, f 9.
2. A . « ayant entrepris sans Tordre de son supérieur une chose extraordinaire; »
3. A. « Et si je ne pus pas ahêolument eropècherque oeite répubîlqiie ne donnât à Tronnp quelque marque de son mécontcntemenli j'eus du moins la satisfaction de voir que cette affaire se porta dans un lempérament qui ne produisit aucun éclat. » (V. le Journal, p. 63.)
4. Le fait e$l au Journal, p. 60. — Voir, danf le Supplément aux Himoires de 1666, ii** 12, quelques détails des textes antérieurs, sur la terreur qu'inspire cette flolte aux Espagnole, sur la satisfaction qu'elle caufe aux Portugais. — On est dans le texte A, au 28' cahier, f* 43-44f du 1. 111.
^ Texte X ( t. 1, fo U2-143, fragment isolé), ettexteai2S« cahier^ f> 43 du 1. 111), «j'avais sur les bras les Hollandais, qui... » (V. le Journal, p. 64.)
6. Le texte X porte ceci en marge: « A quoi j'aurais eu de la peine à consent^' si la iv^cçasité, n'eût préveau w^ résolutii^i. » Le te^le A coo-
EFFORT POUR LA JONCTION ATEC LA f LOlTE DE HOLLANDE. 183
Us furent favorisés par la fortane. Car, comme il était malaisé de prévoir Textrème longuem* de ce voyage, les vivres de ma flotte se trouvèrent consommés, et les Portugais n'en ayant offert à mon amiral que de très-mauvaise qualité * , la nécessité qui passe par^dessus toutes sortes d'ordres et de considérations le força de reprendre la route de France avant que la princesse qu'il attendait fût arrivée ^.
Je Bs ^ néanmoins valoir son retour auprfe des Hollandais comme résolu pour Tamour d'eux, et, tâchant en effet de le rendre utile à leurs affaires, |e les en fis premièrement avertir par un courrier exprès, puis j'eus soin de tenir dans mes ports des barques chargées de toutes sortes de vivres pour ravitailler mes vaisseaux sans les arrêter. E^, changeant * Tordre que je leur avaisdonné de s'arrêter à Betle-Isie ou à Brest, je leur commandai de marcher incessamment à la rencontre des Hollandais qui, déjà remis de leur déroute, étaient ressortis de leurs ports. Et toutes ces choses furent exécutées par les miens avec tant de bonne foi et de ponctualité que les sept navires, empruntés par la reine de Portugal, ayant rejoint le reste de ma flotte durant cette navigation, et
serre cette réflexion. — L'idée de oéoeiKité reparaît quelques lignes plus bas , dans notre texte G.