M., s. Fr. 2280, 1. 1, (^ Il et
IXXIV DE LA GOVH)SlTfON DES VÉMOlkES.
quelquefois une période de plusieurs mois. Par exemple les Feuillets de septembre * et d'octobre * correspondent moins aux articles du Journal « que Sa Majesté expliqua le àO septembre) touchant les mois de juillet et d*août*,» qu*à ceux qu'elle donne le 23 décembre*. Notez encore ces coïncidences : le Feuillet de septembre 1666, ferme avec « le rétablissement de la grande écurie, » celui d'octobre débute par le «traité avec Lubomirsqui pour l'élection de Pologne, n Or le Journal donne ces deux fiûts exactement à la suite l'un de l'autre. Nous parlions d'omissions réparées quelquefois tardivement dans les Feuillets. Ce n'est qu'au mois d'octobre 1666 % qu'on dit un mot « des résolutions prises sur l'envoi de Bellefons. n Dans le Journal, il est question de lui au moment de son départ secret auprès des Hollandais dans la nuit du 21 au 22* d'août, de son retour le l'' septembre, de la relation qu'il a faite au conseil le 2 septembre, puis encore quand a il va au*devant de Beaufort avec les conditions accordées en Hollande : » il est à croire que c'est à cause de cette double mission auprès des Hollandais et de Beaufort que les Feuillets lui consacreiit au moins un mot de souveniren octobre. Nous ne prétendons pas que le Journal ait hérité de tous les faits et de toutes les idées des Feuillets : il y a notamment certains « ordres envoyés» à l'archevêque d'Ëmbruti, ambassadeur de France en Espagne, à M. de Beaufort, chef de le flotiet 4ue donnent