‹ Mémoires de Louis XIV pour l'instruction du Dauphin. D'après les textes originaux avec une étude sur leur composition, des notes et des éclaircissements (volume 2)Chapitre 266 sur 302 · A. « la prétention de sa femme · texte numérisé non relu

A. « la prétention de sa femme

3. Cet alinéa sur Mantoue est ajouté en marge du texte À (25* cahier, t. ni« r> 11). V. le Journal, p. 74. — A : « ... sur le sujet d'un inquisiteur. »

4. Ce fait est au 31* cahier du texte A (t. III, f» 74). Y. le Journal» p. 65.

&. A, on WX d'abord : « ... Parce que le pape étant alors malade, ^ («• mille était inquiète touchant l'événement de son mal. » Suit cette phrase, inspirée par le Journal (Y. p. 72), eCbcée même au Msc. A : « Ce qui le^ portait à rendre des civilités, où il paraisrait un peu moins de ûerté qu'à l'ordinaire. C'était sans doute un mouvement de crainte ou d'intérêt plut(^ qu'une véritable modestie. » Au texte A, l'idée se poursuit ainsi, d'après le Journal : « Pour moi, dans ce temps-là, ma seule pensée était de faire élever au pontificat quelque homme capable et désintéressé. En quoi, je re^us de fort bons avis de la reine Christine de Suède, laquelle, avant fait un séjour fort Iqng dans cette cour, était fort particulièrement instruite des qualités des cardinaux. Mais le pape, depuis, reprenant sa santé, nous tira de cette application, et rendit en même temps à sçs neveux la hauteur qui leur était naturelle. En quoi, ils firent bien voir que, b'Us s'étaient auparavant montrés plus traitables, ce n'avait été que par l'intérêt qu'ils pouvaient avoir de conserver une protection aprè» la

qu'ils n'avaient accoutumé* Mais sitôt que le pape eut repris sa santé, ils reprirent aussi leur fierté ordinaire.

La seule affaire qui me restait à traiter en cette cour, était d'abolir les divisions qui s'étaient formées dans le clergé de ce royaume sur les propositions de Jansénius K Le pape s'y était porté d'abord fort chaudement, comme dans une affaire qui regardait en effet ses intérêts plus que les miens, et se rendait solliciteur envers moi pour l'exécution des bulles qu'il avait données sur ce sujet, principalement en ce qui regardait les évêques qui avaient refusé d'y obéir. Et de ma part je lui prêtais volontiers le secours de mon autorité, avec toute la précaution, néanmoins, qui se devait pour ne pas blesser les anciens privilèges de l'Église gallicane ^

Mais depuis, comme je travaillais de bonne foi sur ce plan et que j'eus mis l'affaire au point que le pape n'avait plus qu'à nommer les commissaires ^, je m'aper-

chute da chef de leur famille. » En face de ces phrases pea flatteuses pour les neveux du pape, est cette observation marginale : « à changer.» Le texte C, on le voit, est plus discret. Il n*a pas conservé non plus certaine réflexion générale sur la différence entre les parvenus et les princes de sang illustre, dont Vidée, qui est au Journal, p. 66, a été sufcltée par celte conduite des neveux d'Alexandre Vil. (V. le Supplément aux Mémoires de 1666, n* 16).

1. Ces faits sont dans deux parties différentes des textes antérieurs : f» au 13« cahier du texte B (t. Il, f 120-123); 2* au 3l*cahier du texte A (t. ni, f 72-73). V. le Journal, p. 30.

2. B, t. Il, r> 120 (13" cahier) : « 11 me pressait de fahre faire le procès anx quatre évêques qui avaient refusé de signer le formulaire. • Cest la phrase du Journal (V. p. 30). -r Suit un long développement remplacé par trois lignes dans notre texte C (V. le Supplément aux Mémoires de 1666, nM7).

8. Même au texteC,on a mis, puis on avait effacé cette phrase empruntée au texte A : « pour faire le procès aux évêques. » Au texte A (31* cahier,

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