AFFAIRES DU COTÉ DE L'ITALIE
toujours, de leur chef, le titre et le rang de Reines '. Si bien que les respects qui leur étaient rendus ne devaient pas être tirés à conséquence. Lesquelles raisons furent trouvées si bonnes [mr le duc de Savoie qu'il ne crut pas devoir plus longtemps soutenir sa prétention ^.
lue pape el la duchesse de Mantoue avaient un diffé^ rend ', dans lequel ils m'avaient reconnu pour arbitre* Mais TaOaire s'accommoda d*elle-méme.
Le duc de Chaulnes que j'avais envoyé comme amba^ sade4ir ^ extraordinaire à Rome y avait été reçu très^ honorablement. Car ^ la mauvaise disposition où était alors le pape rendait ses neveux un peu plus honnêtes
1. A. « ... que le sang lear doDn&it. » Ceci encore est au texte A : « ... et que si dans les derniers siècles on leur avait retranché cette qualité, 00 leur en avait néanmoins laissé la plupart des cérémonies. »