Cette réflexion n'est pas au texte A
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ru6on} voulut bien , comme pasteur de la capitale àe mon royaume, donner en cela Texempleà tous ses ccmfrèfes.
Les impiétés ^ qui se commettaient dans le Vivar ais, me donnèrent sujet d'y faire tenir des grands jours ^ par les officiers du parlement de Toulouse , et quoique la chambre mi--partie de Cast/es rm soUicitàt avec ' instance afin d'obtenir place dans ce tribunal pour quelques-uns de leurs députés comme ayant droit d'y entrer *^ je crus qu'il serait plus avantageux a la religion de ne pas leur accorder cette demande, laquelle je sus éluder par divers délais S pendant que l'affaire se consommait ^.
Le même zèle ^ me lit envoyer l'abbé de Bottrséis jus-
1. Ltt fait est à U ruUc du précédent , dans le texle A (31* cahier, ^ 70-71). On y lil : « Les impiéléd et les autres crimes qui se commettaient depuis tongtemps dans le Vtvarais et dans les Cévenneâ... > {V. le Journal, p. 78.)