Cette idée incidente, an texte A, est ajoutée en marge
2. Au texte C, la phrase te continuait d'abord avec.cette autre idée : « ... et ne pouvait l'être Traisemblablemeot que par mon autorité. »
3. A, il y a de plut cette idée incidente : « par le grand nombre des raifloni ou des recommandations que les parties avaient recherchées. »
4. A, on lit d'abord ceci : «« les principaux de mon conseil que J'avais assemblés au nombre de douze. »
5. 11 y a une addition au texte A : « Ce qui me faisait quelque peine: car, encore que dans le vrai mes sc^els n'eussent pas besoin d'être autorisés par le nombre, Je t&chais toujours, pour ma propre satisfaction, de décider mes questions judiciaires par la pluralité des voix. »
6. A, la phrase sur le pape n'est ni aussi courte , ni aussi simple : • Après avoir renvoyé ce dififérend au pape, qui l'avait en effet très-bien discuté, il ne lui fallait pas faire l'injure de rendre inutile son jugement. »
7. A, il y a toute une énumération : « Je considérai que l'avis eontraire, ne déterminant rien, ne faisait que donner lieu à la continuation des désordres; qu'il était temps de donner un jugement dernier à cette affaire dont toute l'Europe attendait la décision, et que l'on ne pouvait trop promptement remettre une communauté religieuse dans la soumission qu'elle doit à son supérieur ; qu'il était avantageux à l'État... » La dernière idée reparatt dans la suite de notre texte €.
DIMINUTION DBS FÊTES d'ÉGLISE. 205
souverain de maintenir, en toutes les choses justes, ceux qui ont le caractère de supériorité, contre la révolte des subalternes ^
Je projetai ^ encore alors un autre règlement qui regardait à la fois et TÉtat et TÉglise. Ce fut à Tégard des fêtes, dont le nombre, augmenté de temps en temps par des dévotions particulières, me semblait beaucoup trop grand. Car enfin il me parut qu'il nuisait à la fortune des particuliers en les détournant trop souvent de leur travail; qu*il diminuait la richesse du royaume en diminuant le nombre des ouvrages qui s'y fabriquaient, et qu'il était même préjudiciable à la religion par laquelle il était autorisé, parce que ^ la plupart des artisans étant des hommes grossiers donnaient ordinairement à la débauche et au désordre ces jours précieux qui n'étaient destinés que pour la. prière et les bonnes œuvres.
Dans ces considérations, je pensai qu'il serait du bien des peuples * et du service de Dieu d'apporter en cela quelque modération , et je fis entendre ma pensée à l'archevêque de Paris, lequel [la ^jugeant pleine de
1 . A, on Ut, à la suite, des réflexions géoérales que bous renvoyons au Supplément aux Mémoires de 1666, n* 18.
2. Ce fait est dans le texte A au 31* cahier (t. Hl, f« 69) : la forme seulement est un peu différente (V. le Journal, p. 82).
3. L'idée 8uiyante,'peu flatteuse pour le peuple, qui n'est cependant pas tout seul à abuser des fêtes dites religieuses, est déjà au texte A : « Ces Jours qui... ne servaient plus aux gens de cette qualité que d'une occa« sion de débauche, dans laquelle ils consommaient Incessamment tout le fruit de leur travail. » Le lise, ajoutait encore ceci : « ... et faisaient même quelquefois des désordres considérables, des ailsires très-fâebeuses. » En interligne, on a renchéri : « ... et quelquefois même dans la chaleur du vin... »
4. A : « du bien des particuliers et de l'avantage du public... »