Cette idée est au 32« cahier du texte A (t. Jll, f
Z. C'est ici, au milieu de la phrase (t. 111, f« 105 v*), que se termine le 10« cahier de notre texte C. Le 11*, qui prend la phrase à ces mots : « la guerre, » est au t. Il du Msc., f* 276.
4. A (f 89], la phrase n'est pas si courte ni si simple : « Gomme Je me voyais en disposition de mettre au printemps prochain beaucoup plus de vaisseaux en mer que Je n'en avals Jamais eu l'année précédente, J'avais fait dessein de me servir des troupes que J'entretenais sur terre en cas que Je n'eusse pas d'aflEaire ailleurs. Eu quoi Je trouvais un double avantage, pulfque, d'un côté. J'accoutumais une partie de mes troupes an service de la mer, et que, de Tautre, Je ménageais ce qu'il en eût eoûté à les nourrir dans les provinces. • (V. le Journal, p. 76.)
6. Le fait suivant est dans le texte A, au môme cahier S2*, avant ee qu'on vient de lire (f« 82-83, t. III). V. le Journal, p. 76.
ter dans les matelots l'affection qu'ils témoignaient avoir pour mon service , je décidai en leur faveur une con^ testation qu'ils avaient avec les capitaines des vaisseaux pour leur solde, laquelle, jusque-là, ne leur avait pas toujours été bien fidèlement payée '.
De ma part ^ je retranchais la plupart des dépenses que j'avais coutume de faire pour mon plaisir, mettant ma principale satisfaction à tenir mes gens en bon ordre.
Je ne pus m'empéchcr d'augmenter à diverses fois les compagnies de mes gardes du corps, à cause du grand nombre des gens de qualité ou de service qui s'empressaient continuellement pour y avoir place ^. Mais enfin
!• A, l'exposiliOD de celle idée se lermiiie ainsi : « Let matelots s'étaient plaints presque de tout temps que les capitaines des vaisseaux retenaient une partie de leur «olde , et pour celte raison demandaient à n'être plus payés de leurs mains Mais les capitaines, insistant au contraire, soutenaient qu'il était de l'honneur de leur charge, et même do bien de mon service, qu'ils payassent par leurs mains les matelots qui étaient sous leur commandement. Et, en effet, ceux à qui j'en voulus demander avis ne se trouvèrent pas tous dans la même pensée. Mais, pour moi, voyant que la justice était du côté des matelots, qui apparemment ne se plaignaient pas sans cause, et considérant qu'à tout balancer, j'avais plus tMssoin d'eux que d'aucun aulre dans la guerre maritime que j'avais à soutenir, j'ordonnai qu'ils seraient payés à la banque. »
2. Cette idée de retrancher de ses plaisirs, de s'occuper des gens de guerre, a déjà été marquée beaucoup plus haut en termes sommaires (Y. p. 176). Ce qu'on lit iei est le résumé, en deux lignes, d'un long développement foorni par les textes A et B, au 9* cahier (A, t. il, f* 3C3; B, t. II, fo 80). V. dans le Supplément aux Mémoires de 1666, n* l8, les faits et les réflexions à ce sujet.
3. Ce fait est. au 24* cahier du texte A (t III, f 8 et 9), traité avae ampleur : « Le soin particulier que je prenais des troupes qui servaient auprès de ma personne faisait que la plupart des jeunes gentilshommes français souhaitaieut pa^sionnément d*y venir apprendre leur métier, et que même plusieurs ufflcien» réformés avaient passion de rentrer dans