‹ Mémoires de Louis XIV pour l'instruction du Dauphin. D'après les textes originaux avec une étude sur leur composition, des notes et des éclaircissements (volume 2)Chapitre 67 sur 302 · Benserade, Œuvres, 1668, in-8*, t. Il, p · texte numérisé non relu

Benserade, Œuvres, 1668, in-8*, t. Il, p

4. Bibl. imp. BalUse, Arm. v, paqaet iv, n« 3, 1. 1, t. I, n* 140. Fmpkr* de Fouquel, C 183. Y. une lellre dti 21 juillcl 1061 , où cu« brafts sont rapportés.

CXtl DE IK COMPOSITION DES MÉMOfRES.

à l'archevêché d'Aucb, qui, toutes charges onéreuses remplies « ne valait pas moins de 65,000 livres de rente ^

Les qualités maternelles qu'il faut trouver chez une gouvernante, la veuve du maréchal les réunissait peutêtre mieux que la marquise de Montausier, désignée la première, trois semaines avant la naissance du Dauphin, le 13 octobre i66i *. Mademoiselle de Montpensier semble le laisser voir, par ce parallèle peu flatteur, du reste» pour la maréchale : « Madame de Montausier était une femme d'un grand esprit, qui avait de la politesse, et qui se connaissait le mieux en toutes choses. Ainsi celles qui étaient plus élevées étaient mieux de la portée de son esprit que le choix du lait des nourrices et que le jargon qu'il faut avoir pour élever des enfants. La maréchale de La Motte ne lui succéda que par sa bonne mine et par sa prestance de gouvernante ; elle était propre à entretenir des nourrices, et à bien décider sur des bouillons et sur la qualité de la bouillie; et, outre cela, elle devait avoir cela dans le sang, parce que sa mère avait nourri le Roi.» Elle s'acquitta de sa charge à l'entière satisfaction du Roi, pour tous les enfants de Marie-Thérèse. A la fin de i672, la mort du second* duc d'Anjou la laissa à peu près sans emploi, le Dauphin ayant déjà onze ans, et étant passé depuis quatre ans sous la direction d'un gouverneur, le duc de Montausier. Ses filles eurent le temps de faire de brillants mariages peu assortis du reste à leur jeunesse et à leur beauté ; toutes trois eurent des tabou-

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