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LETTRES DU tlOI A LA GOUVBRN. DU DAUPHIN, 1667. CÎXHI
pasfte icf. G'é^t pourquoi Je me contente, en finift^nt, detôtts tssofer que Je tous time fbrt, et mt demoiselle de Toassi qoe Je n're son irès-hamble serviteur. »
Le Roi, après aroir campé de nouyeau près d'Alost le 6, près dt)udenarde le 7, campe le 10 devant Lille qa*il assiège en personne pendant dix-sept jours.
If<> li. — c Au Camp devint Lisie, le iO tout à 5 heures dn soir ^
c J*ai reçu tontes les lettres que vons m'avez écrites, et j*ti vu «elles de M. Talot (te médecin), inges, par Tamitié qae j*ai pour tton ils, de Tinqaiétiide qne j*ai de son mal. Tespère qu'il finira I)ient6t, et que vous m*apprendrez dans peu de temps sa guérison parfaite. Je le souhaite de tout mon cœur, et de vous pouvoir témoigner l'estime et Famitié que j'ti pour vous. Si mon fils se porte bien, ne perdez ' pas un moment à le mener à Saint-Germain, si vous pouvez, sinon où vous voudrez, loin de Paris. *
YH^ iS. — c Au camp devsint Lisle, le Jeadi unidème d*àoût ^.
* La lettre que j'ai reçue de vous m'a fait bien du plaisir. Mais elle ne m'a pas donné une joie parfaite, mon fils ayant encore la fièvre. J^espère que la première me tirera de toutes les inquiétudes où je suis, et que vous me manderez qu'il n'aura plus de mal. Après avoir pensé au lieu où il pourra aller, et ma fille» ^and Us seront et état, Je n'en tre«ve pas an plus propre que le vieux château ^e Saint-Germido, logeant tout son monde dedans, o« bien an oeuf, et leur défendant d'abord d'aller au bourg» que Ton nesadie ^«'il a> ^ ait plus de oaasvais air. Il j a de la petite