Pellisson : « lal)orieu8e
4. PelliiaoD : « le4 besoins du royaume et les guerres étrangères... » L'idée des • guerres étrangères » s'ajoute naturellement sous la plume de celui qui écrit en 1671.
5. Pellisson ajoute : « Sa place d'ailleurs était si grande d'elle-même, par la qualité de premier officier du royaume et de chef de tous les eonseils, qu'étant Jointe à la même participation étroite ded affaires secrètes, elle semblait faire, du moins en ce temps-là, un de mes ministres trop grand, et le trop élerer au-dessus des autres, ce que je ne voulais pas. »