Pellisson : « grands
3. Pellisson, Mi>o. (p. 133), a d'abord ajouté ces mots : « sous le titre d'intendant; • en>uite il les souligne pour les efiacei*. L'é<liteur de 1806 les n gardés.
4. Pellisson ajoute: « et je le commis dès lors à tenir ce registre des fonds dont je vous ai parlé. » (V. le Supplément aux Mémoires, n^ l.)
J'ai su depuis que le choix de ces trois ministres avait été considéré diversement dans le monde suivant les divers intérêts dont il est partagé. Mais pour connaître si je pouvais faire mieux, il faut considérer quels étaient les autres sujets ' dont je pouvais me servir.
Le chancelier était véritablement fort habile, mais plus dans les affaires de justice que dans celles d'État. Je le connaissais fort affectionné à mon service, mais il^ avait la réputation de n'avoir pas toute la fermeté nécessaire aux grandes choses, outre que les infirmités de son âge et les continuelles occupations d'une chaîne si ' publique le pouvaient rendre moins assidu et moins propre à me suivre en tous les lieux oh les besoins ^ de mon État me pouvaient porter \
Le comte de Brienne , secrétaire d'État , qui avait le département des^ étrangers, était vieux, présumant beaucoup de soi , et ne pensant d'ordinaire les choses ni selon mon sens ni selon ^ ma raison.
Son fils, qui avait la survivance de sa chaîne, semblait avoir dessein de bien faire. Mais il était si jeune
1. Pellisson : «... à qui j'aurais pu donner la même place. •