Ibid., on lit : • peut-être
3. Ibid., la phrase est réduite : « mais je ne puis ni ne dois, quant à présent, tous expliquer des projets... »
458 SUPPLÉMENT Àl'X MÉHOIIIES W 1661 <
N* 9 — T. pafe 4ît, note 4.
et p«r$leullcreBieBt em Jé^oa'Chrtol.
PelltssoD n'a pas assez des réflexioDs fournies par les textes antérieurs sur l'obligation où sont les rois de servir Dieu avec respect et avec amour plus encore que les autres hommes. Il donne une leçon de religion au Jeune prince, trouve easuita cette leçon inopportune, et la retire comme nous allons le voir.
Le début seul lui a paru bon à garder. Le voici :
Pour conserver celte disposition intérieure que je désire avant toutes choses et sur toutes choses en vous, il est utile, mon fils, de se remettre de temps en temps devant les yeux les vérités dont nous sommes persuadés, mais dont nos occupations, nos plaisirs, notre grandeur même effacent incessamment l'image de nos esprits.
Ce n*est pas à moi à faire le théologien avec vous. J*ai pris un soin extrême de choisir pour votre éducation ceux que j*ai crus les plus propres à vous enseigner la piété par les discours et par Texemple \ et je puis vous assurer que c'est la première qualité que j*ai cherchée et considérée en eux. Ils ne manqueront pas, et j*y prendrai garde, de vous confirmer dans les bonnes maximes, et tous les jours davantage, à mesure que vous deviendrez plus capable de raisonner avec eux.
Nous arrivons à la véritable leçon. Elle commence, dans le manuscrit de Pellisson, à la page 148 de la 2« section du livre II. Pellisson, après avoir écrit le long développement qu'on va lire, se ravise, et a le courage de le sacrifier. Au bas de la page 148, il attache avec deux pains & cacheter la