‹ Mémoires de Louis XIV pour l'instruction du Dauphin. D'après les textes originaux avec une étude sur leur composition, des notes et des éclaircissementsChapitre 255 sur 280 · Début da · texte numérisé non relu

Début da

6. Looit XIV avait éerlt : € un foMpt Aowmtla aum ^ffahm. • Loi

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7» Louli XIV primitifameot continuait al flninatt la pbrata avec Mt

520 DERMIÈRIS TRACES DBS HfcMOIIIKS.

Quand on a TEstat en veue on travaille pour soy. Le bien de Tun fait la gloire de l'autre. Quand le premier est heureux élevé et puissant celuy qui en est cause en est glorieux et par ^ conséquent doit plus gouster que ses sujets par raport à luy et à eux tout ce qu'il y a de plus agréable dans la vie. Quand * on c'est mespris il faut resparer ' la faute le plus tost qu'il est possible et que nulle considération en empesche pas mesme la boolé. En 1671 * un ministre ^ mourut qui avoit une charge de. secrétaire d'Estat ayant le despartement des étrangers. Il estoit homme capable mais non pas sen défaut. Il ne laissoit pas de bien remplir ^ ce poste qui est très-important. Je fus quelque temps à penser à qui je ferois avoir sa charge et après avoir bien examiné je treuvé qu'un ^ homme qui avoit longtemps servy dans des ambassades estoit celuy qui la rempliroit le mieux. Je renvoie quérir ^. Mon choix fut aprouvé de tout le monde ce qui n'arrive pas toujours. Je le mis en possession de ^ la charge à son retour. Je ne le connoissois

mots : «... qn^on eroU le meilleur pour tËttau • Il a effacé les moti - ■ pour tEitat » quand l*idée de la phrase salvante lu! est vécue.

1. Ce mot : « par » que LouitXlV avait oublié est de la main qolior* rige.

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