Cette phrase eut ajoutée en marge du texte A (r* 273 r
n* 27. — V. t. I, page Î4t, note 1.
RéflextoB mrnr les — ateatatta— de rae^ entre le» eerps
mllltolrefl.
Le texte B (t. II, f«* 1 6-1 9) ne se contente pas d'une phrase toute simple sur une pareille matière. Il débute ainsi :
Ces différends n'étaient pas nouveaux, mais ceux qui avaient gouverné devant moi, les voyant soutenus de toute part avec trop de chaleur, n'avaient encore osé les régler, doutant peut-être si leur jugement serait exécuté par les parties, ou si l'avantage qu'il produirait au public ne les chargerait pas trop de haines particulières.
Pour moi j'étais assez assuré du respect de mes sujets pour n'être pas arrêté par de semblables considérations^ mais il faut pourtant avouer que je ne laissai pas de souffrir quelque chose dans la résolution que je pris de faire ce règlement, parce que, aimant avec égalité toutes les troupes qui étaient à mon service, je prévoyais que je n'en pourrais condamner aucune, sans porter moimême une partie du chagrin qu'elles en recevraient-, cependant je crus que ces sentiments ne devaient pas me toucher dans une occasion que je reconnaissais de la dernière conséquence.
Nous arrivons aux réflexions générales , que le dernier rédacteur a trouvé bon de garder, autrement dit de retirer. Elles occupent les alinéa 23 à 27 du 2* cahier, en tête duquel ceci est écrit : « 23 à 27 à G. > Elles sont curieuses par leur forme retentissante, et surtout par l'allusion faite k Tun-