‹ Mémoires de Louis XIV pour l'instruction du Dauphin. D'après les textes originaux avec une étude sur leur composition, des notes et des éclaircissementsChapitre 65 sur 280 · De même · texte numérisé non relu

De même

S. De même. ^ Ia suite de la phrase se lit d'abord ainsi : «... les aMeinble de mille endroits différents pour les Uvrer à chaque particulier an moment qu'il les désire. » On reconnaît là on des essais de la se* çonde rédaction (V. p. 135).

N«3I. — V. t. I,pagcî5t.

iMcendie de ij^Milrai. Réflextoa.

Le texte C ne dit pas ua mot de cet événement, qui ne semble pas se prêter beaucoup à une leçon utile pour le Dau* phin. Le rédacteur définitif a dédaigné des pages vides et creuses du texte précédent, intégralement reproduites dans l'édition de 1806 (t. Il, p. 330-334). Le premier rédacteur avait lui-même été embarrassé pour trouver une place convenable au développement qu*il avait préparé à ce sujet; mais ne voulant pas perdre ses efforts de pensée et de style, il s'était avisé d'un expédient, d'une transition, et voici comment il avait amené le fait de Tincendie pour glisser, par derrière, sa réflexion.

On a vu (t. I, p. 187-188) Tinquiétude du roi pour sa flotte, exposée^ par Tabstention des Hollandais, aux atteintes de la flotte anglaise, et la satisfaction d'amour-propre qu'il ressentit quand elle eut échappé au péril. C'est à la suite de ces gestes maritimes que le texte A (fin du 29* cahier, t. m, f" 37) a risqué l'épisode de l'incendie, comme si un fait pou« vait expliquer l'autre :

II est vrai que la plupart de ceux qui sont jaloux de la réputation de la couronne d'Angleterre ont voulu attribuer le succès de cette navigation à Tembrasement de Londres, qui arriva par hasard dans ce même temps et qui, ayant duré trois jours entiers, consuma les trois quarts de cette grande ville.

Le rédacteur sent bien que ces faits n'ont pas beeneoop de rapport l'un avec l'autre :

Mais comme l'un de ces événements n'a pas grande

Page 1