INTRODUCTION
A la médecine qu'il ne pratiquait guère, à l'enseignement où il paraît avoir été médiocre, Pierre Louvet, de Beauirais, joignait les professions dTiistoriographe, d'écrivain polygraphe plutôt et d'entrepreneur de classements d'archives! Cette dernière profession, fort en faveur au xvii* siècle et qui permettait aux curieux d'histoire de puiser aux sources les plus pures interdites à la plupart des érudits, explique, mieux que toute autre considération, à la fois et sa tournure d'esprit et sa vie mouvementée, et l'oubli presque complet dans lequel était tombée sa mémoire. Par métier, il glanait ce qui lui paraissait important, rédigeait à la hâte un livre dTiistoire, comme il rédigeait à la hâte ses inventaires et ne laissait de souvenir
de son passage qu'à quelques rares personnes qu'il avait eu
l'occasion de rencontrer.
A Villefranche même et dans la région, il était si bien ouKîé
que, au xviii* siècle, on attribuait déjà à d'autres son histoire
manuscrite de Beaujolais et de Dombes ". Cest que :^ con:me
partout ailleurs, il n'avait fait que passer.
I. V. ci-a|>rës, pp. xiik xv : c Ai^-^issi: Bernai:, : }*:c,>. '^.ir-i^-w :.xr ^ jC»-^ir-
tbèqae La Fj/r/lr, Lyon, 1854, pp. 2^ et i^. Lcfah «; iV-'-ir.* ri-', ^j-^zji^t t.Z r-ij:
même été £sût un devis pour rirr:rrersiîcc: it VHivjJst -t Zrjrzzrr,. zi A i^jts-jki..
Notice sur rbistairedm Bma^eleis de Firr^i L:-w,^, Lyir, :^;r- ; r Ti *r.r j zrsj^
Hist. du Bêaufûlaig. I. A