CHAPITRE m
LE LYONNAIS ET PAYS ADJACENTS DEVIENNENT MEMBRES DU ROYAUME DE BOURGOGNE, PUIS DE CELUI DE FRANCE, ET DE RECHEF DE CELUI DE BOURGOGNH
SOMMAIRE. — /. Quel était le Lyonnais sous les empereurs jusque, k division de VEmpire, — //. Sous les rois de Bourgogne de la premt lignée, — ///. Sous les rois de France^ depuis Clovis jusquà Lothain, it la seconde lignée. — IT. Qui F aliène de recljef à Conrad, roi de la Bourgogne transjuram, qui le donne à VÉglisede Lyon. — V. Difficulté à Severt touchant les comtesy dàidà par M. le Laboureur. — FL Us comtes de Lyon se rendent propriétaires de leur gouvernement après h mari de Rodolphe le Fainéant. — VIL DotJt ils s^ accommodent puis après rm les archevêques \
I. — Les Gaules ne souffrirent point de changement sous les empereurs qui succédèrent à Auguste, jusqu'à la division de l'Empire en ceux d'Orient et d'Occident, sous les empereurs Arcadius et Honorius; il y eut bien quelque petite révolte sous Néron, suscitée par Vindex et sous Tcmpereur Galien, quand trente divers tyrans s'emparèrent de diverses pièces de TEmpire, mais ces soulèvements furent aussitôt apaisés qu'émus et suscites.
Le grand désordre de l'Empire arriva sous Honorius, environ Tan
I. Les mss. T, V portent : Sommaire. I. Htat des Gaules jusqu'aux empereurs Arcadius et Honorius. — II. Le Lyonnais et pays voisins est occupé par les Bourguignons. — III. Le Lyonnais cédé par Lothaire à Conrad I<^r du nom, roi de Bourgogne, pour la dot de Mathilde, sa sœur. — IV. Lyon et le pays est donné par Conrad à Burchard, son fils, archevêque de Lyon, et à son église, avec la qualité de comte. — V. Difficulté de Severt expliquée par le Laboureur. — VI. Les comtes de Forez s'emparent dt toute l'autorité dans le pays. — VIL Les archevêques conservent leur autorité dans la ville de Lyon. — Le ms. C n'a pas de sonmiaire.
aient usurpé et dans les lieux voisins, pour se cantonner dans le z, où l'Église leur quitta partie de ce qu'ils y possédaient par le é de l'an 1193', homologué par le roi Philippe-Auguste, à la été du comte, qui s'était jeté entre ses bras, après s'être secoué de îissance de l'Église, à qui le Forez appartenait à même titre que la et comté de Lyon, par la donation de Conrad le Pacifique qui lit reçu de la dot de sa femme Mathildc.