I. VUhi. de Vit. se lermine ici
parrain et marraines. En quoi iaut remarquer que, dans les actes baptistairesy ces trois enËmts sont marqués fils de noble François Garnier, sieur des Garets et capitaine de Villefranche; il (allait que ledit François Gamier eut un frère noble, Jean Gamier, puisqu'il est poné, dans les mêmes actes, que, le dernier mai 1582, (ut baptisé, François Gamier, fils de noble Jean Gamier, et que lui, noble François Garnier, sieur des Garets, fut son parrain avec Emeraude de Tourvéoo,sa mère, qui fut la marraine de l'enfant.
L'an 1593 et le 15 janvier, ledit François Gamier obtint lettres du roi Henri IV, à Lyon, par lesquelles sa maison des Garets [(ut] érigée en fief, avec permission d'y (aire des fossés, tours et pont levis, pour les bons et agréables ser\ices qu'il avait rendus à l'État depuis 20 ans, en conser\'ant la ville de Villefranche, dont il était capitaine, au senice du roi et de la couronne; lesquelles lettres (urent entérinées au bailliage de Beaujolais, du consentement des avocats et procureur du roi et de M. le duc de Montpensier, au mois de septembre de ladite année, vérifiées en la cour des Aides, le 23 décembre 1600, à la charge do ban et arrière-ban, et le lendemain, 24 dudit mois et an, damoiselle Lucrèce Legourd, veuve dudit sieur des Garets, en rendit foi et hommage à M. de Montpensier.
Alexandre Gamier, sieur des Garets, Colombier et Ars, son fils, fut pour\u, le 17 janvier 1606, d'une charge d'écuyer ordinaire de la grande écurie du roi, vacante par la résignation de Jean de Castereau, sieur de la Rivière, et contracta mariage, le 23 septembre 1618, avec damoiselle Anne de Busseul, tiile de M. Laurent de Busseul, chevalier, baron Je Courcelles, seigneur de Saint-Sernin et Escole, et de dame Diane JWmanzé, sa temme, petite-tille de dame Antoinette de Gorrevod, son aïeule paternelle, par-devant Jacques Jaquet, notaire royalau bailliage Je Maçonnais, eut. Je niessire Antoine Ruzé ', chevalier, seli^neur J'Etfiat, iiranJ maître surintenJant ijénéral et réformateur des mines et minières Je France, commission Je faire ouvrir les mines et minières Je Beaujolais; il testa le 24 avril 1654, et son frère, François Garnier Jes Garets, izentilhomme orJinaire Je la reine Marie Je Médi* ci.s, tit son testanxMit à Paris, le 21 avril 1648, par-devant Lastiereî Iklleliachc, notaires.
:. I . i. D.l- : Ar.îoir.v.' Pcr.Sv : B. I : RL>t.
Léonord Garnier, seigneur des Garets, Ars et Colombier, fils Alexandre, a servi longtemps de cornette et de lieutenant dans le régilent de cavalerie, depuis l'an 1650 jusqu'à la paix générale, comme font A les attestations de M. Henry de Lorraine, comte d'Harcourt, donéesà Paris, le 14 juin 1665, fut pourvu ensuite de la charge de gen- Ihomme de la chambre, à Fontainebleau, le 4 de juillet 166 1, dont il rêtale serment entre les mains de M. de Mortemart, pair de France, •rince de Tonnay-Charente, chevalier des ordres du roi, premier genilhomme de sa chambre, le 1 5 août de la même année, en suite de [uoiil eut son commitimus aux requêtes du Palais, le 11 juin 1667, a pousé damoiselle Marie de Thelis, fille de feu Jacques de Thelis, sei- ;neur baron de Chambost, Chastel et autres places, chevalier, conseiler du roi en ses conseils, président trésorier de France, général en la ;énéralité de Lyon, le 18 avril 1668, par-devant de Boze, notaire oyal audit Lyon.
D y a encore, dans ladite paroisse, la maison forte dePaulet ', qu'on n'a dit avoir été érigée en fief par le roi Henri IV, en faveur du sieur de a Porte qui s'était fait signaler par ses belles actions dans les armées ; îlle vint depuis au sieur de Sarracin qui l'acquit d'eux et depuis ledit âeur s'en est démis en faveur de M. l'archevêque de Lyon, Camille de ^leufville, abbé de l'Ile-Barbe, pour remplacer une rente que ladite ibbaye avait au lieu de Vimy, aujourd'hui Neufville, que ledit sei- ?ieura achetée en échange pour ladite rente et fait ériger ladite terre le Vimy en marquisat, sous le nom de Neufville, l'an 1666.
n. UmanSy 3* paroisse. — Limans, bon pays, du diocèse de Lyon et loyenné dépendant deCluny, où il y avait autrefois des moines; mais, lepuis les derniers troubles de la religion, [les moines] s' étant retirés à 3uny, les rentes, cens et servis furent aliénés à des séculiers, pour >atis£aire à la quote-part à laquelle le monastère de Cluny se trouva ^é, selon le département du diocèse de Mâcon, lorsque, pour faire la jUerre aux hérétiques, le pape Grégoire XHI, par sa bulle donnée à «int-Marc, l'an 1574 ^^ ^^ ^^^^ ^^^ calendes de septembre et le troiième de son pontificat, donna pouvoir d'aliéner, pour un million de ivres des biens immeubles du clergé et puis, par une autre, 500.000