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qu'il avait su vaincre par sa sagesse, comme par sa persévérance. Il eût fait plus encore si l'esprit révolutionnaire et doctrinaire, toujours aussi souple qu'ambitieux, ne se fût emparé, dans l'origine, de toules les avenues du trône.
Je devais à Louis XVIII le pouvoir remis entre mes mains; et le premier usage important que j'eus à en faire fut de préparer l'église où il devait être conduit à sa dernière demeure! Une grande pompe était nécessaire : on devait honorer dignement la mémoire d'un tel roi. Une chapelle ardente fut disposée aux Tuileries, dans la salle du trône. Il s'y rendit une foule immense dont le silence et le respect attestaient les regrets. Tout le château fut tendu en violet, selon l'usage; je fis aussi disposer l'église de Saint-Denis. Il fallait que la cérémonie des obsèques fût digne et pompeuse. Rien ne fut épargné pour atteindre ce but; et je fus utilement secondé par le grand maître des cérémonies (M. le marquis de Brézé) qui, avec toutes les vieilles traditions qu'il avait conservées, apportait dans les cérémonies qu'il dirigeait, un ordre et une dignité extrêmes : l'évêque d'Hermopolis fut chargé de prononcer l'oraison funèbre de Louis XVIII.
Avant de quitter l'église de Saint-Denis, tout éclatante de lumières, mais dont la trop grande clarté se trouvait en partie éteinte par l'obscurité que l'on avait cherché à introduire dans cet immense vaisseau ; avant de laisser celte réunion nombreuse dont le maintien était aussi triste qu'imposant, toute cette cour dorée, tout ce peuple ému, je parlerai de ce serviteur si dévoué, de cet ami si parfait, de ce type de toutes les vertus chrétiennes et humaines, de ce vieillard res-
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peclable, de ce modèle de la chevalerie, qui en ressuscitait de nos jours toutes les vertus, de ce duc d'Havre enfin, qui aimait véritablement Louis XVIII comme homme, en le. servant fidèlement comme roi! Jamais il n'avait brigué la faveur, ni attaché le moindre prix aux grandeurs qu'il avait su si bien porter. Son désespoir peint sur sa figure ne put échapper à personne; et il consola du spectacle douloureux de ces physionomies qui, sous le masque de la circonstance, n'annon çaient qu'indifférence et distraction; rêvant déjà aux chances de l'avenir, tandis que le vénérable et noblr duc ne songeait qu'aux regrets du passé.
Celte tombe enlr'ouveile pour un roi. s'était refermée; et le lendemain le pied du pauvre pouvait la fouler comme celle de son semblable. Admirable leçon laissée à l'homme par la divinité qui, dans sa bonlé paternelle, lui démontre la fragilité des grandeurs humaines, en lui prouvant que, devant sa grandeur élernelle, tous les hommes sont égaux!
Je dois m'arracher à ces douloureux souvenirs pour revenir à madame du Cayla, el aux circonstances qui rattachent la mort du roi à- son existence, à celle existence que le sentiment maternel lui faisait supporter.
Il est à jamais regrettable, non pour ses intérêts, mais pour son cœur, que le testament de Louis XVIII ait été, comme on l'a dit du moins, hrùlé avec d'autres papiers dont le roi, dans ses derniers moments, avait ordonné la destruction. Il est impossible toutefois de douter que l'on ait trouvé des volontés écrites de sa main; mais elle devait, je devais également garder le silence. On aurait vu, dans ces papiers, un témoignage de plus de la confiance et de l'affection du roi, pour
l'amie qui lui avait donné tant de marques de dévouement; on y aurait trouvé les preuves non équivoques d'un désintéressement que rien ne pouvait ébranler.
Le roi devait lui laisser une somme considérable pour l'entretien deSaint-Ouen, voulant que le possesseur de cette propriété historique pût y tenir à jamais un rang honorable, avec le titre de duc. Sa Majesté voulait bien plus : elle exigeait impérieusement que madame du Cayla acceptât son domaine privé, comme un témoignage de la reconnaissance qu'il avouait hautement lui devoir, et qu'il croyait aussi que l'État et la famille royale lui devaient. Jamais il ne put y parvenir; et toutes ses tentatives, toutes ses instances pour la forcer à accepter de sa main la plus brillante existence, restèrent sans effet. Sa Majesté lui répéta mainte et mainte fois qu'elle était tranquille, parce que ses volontés étaient écrites, et qu'elle en confiait l'exécution au duc d'Ângoulême sou neveu. L'intention du roi fut trop souvent exprimée à ce sujet pour que madame du Cayla pût en douter. 11 pensait qu'après sa mort, un cabinet serait composé, à Saint-Ouen,detout ce qui était dans le sien. D'après ce qu'il répétait sans cesse, il avait placé dans le même cabinet qu'il laissait à madame du Cayla une somme de 1,200,000 francs, renfermée dans un tiroir, avec son portrait qu'il voulail qu'on lui remît après sa mort. Quand il ordonna à madame du Cayla d'écrire ses volontés, il lui dit sur son refus : « Au reste, tout est écrit; mais j'aurais voulu qu'il en existât un double. »
Il lui donnait, je .le répète, son cabinet tel qu'il était au moment de sa mort. Depuis plusieurs années, il y faisait pfecer les choses les plus riches, a L'ami-
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lié a sauvé mes diamanls, avait-il dit une fois, l'amitié les aura. » 11 avait une pierre verte précieuse, il la mit dans les mains de celle qui le consolait avec tant de dévouement; et comme cette généreuse amie refusait, il la fit placer auprès de sa cheminée, en disant : « Plus tard donc. » Le beau tableau de Molière et deux ouvrages de madame Jacotot plus grands, lui furent de même donnés sans qu'elle consentît à les prendre, cl le roi disait toujours: « Eh bien! mon enfant, un peu plus tard! »
Ce moment n'est jamais arrivé pour madame du Cayla; et voilà pourtant celle que le monde a pu juger avec tant de légèreté et de rigueur, parce qu'elle n'était pasco"nnue; parce que le monde est toujours injuste, et que bien des gens peut-être n'auraient pas eu le courage de refuser comme elle. Les letlres de Louis XVIII 1 prouveront loul ce que je viens de dire; el si je me suis plu à le rappeler d'avance, c'est seulement pour apprendre d'avance aussi à ceux qui me liront, que le seul mobile de toutes les actions de madame du Cayla, dans les hautes circonstances où elle se trouva engagée, fut l'affection respectueuse qu'elle porlail au souverain, et sa dignité de sentiment égale à l'importance des services qu elle rendait à l'Etat et à la famille royale.
Charles X, à son avènement au trône, après avoir acquis de nouvelles et irrécusables preuves d'un dévouement et d'un désintéressement qu'on eût peine à croire, tant ils furent grands, la pria d'accepter une pension viagère de 50,000 francs, par respect pour
1 Nous avons déjà dit que ces letlres avaient été malheureusement détruites. [Noie de l'Éditeur.)
582 k MES MÉMOIRES.
la mémoire de Louis XVIII. Il voulul aussi honorer en elle l'amie de son frère, et il lui donna ses entrées dans la salle du trône. Quelle résistance n'avail-elle pas opposée auprès de Louis XVIII d'abord, pour ne pas y entrer dès lors avec le titre de duchesse, que le feu roi voulait lui faire accepter, en l'attachant à Saint- Ouen; puis encore, pour ne pas recevoir comme dot du mariage de sa fille, le titre de grand écuyer pour son gendre.
La grandeur du chagrin qu'elle éprouvait l'absorba, et l'empêcha de sentir le regret que pouvait naturellement lui inspirer la perle de tout ce qu'un pareil témoignage aurait pu jeter d'honneur et d'éclat sur le reste de sa vie: Dans ce moment, même où'j'emploie tous mes efforts pour la décider à commencer ^es Mémoires, en les appuyant sur les correspondances de Louis XVIII, elle s'y refuse encore. La voix de sa conscience lui suffit; mais, malgré elle, d'autres témoignages viendront s'y joindre, et l'histoire en fera foi.
La lettre suivante donne quelques détails sur les derniers jours de Louis XVIII et sur les premiers jours du règne de Charles X.
A MADAME LA PRINCESSE ZËNAïftfe WOLRONSKV
m Une d'événements, chère princesse, depuis que je vous ai écrit ! Mon cœur a été déchiré par la mort de ma fille; c'est au milieu de ces terribles chagrins, que le cœur sans consolations maudit l'absence de l'amitié, car il sait qu'elle pourrait seule lui donner ce qui lui manque. Votre cœur est excellent; habitué à
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souffrir, il sait plaindre et partager les douleurs de vos amis. J'ai perdu mon troisième enfant, eette petite Hortense que madame de la Rochefoucauld avait nourrie. Son désespoir est extrême, et rien ne peut l'en arracher, ce qui se conçoit trop bien. Je quittais l'agonie du roi Louis XVIII, pour trouver ma (ille expirante dans mes bras; au moment où la vie d'un être aussi cher s'échappe, il semble que quelque chose se déchire en vous. On le croit, on l'espère, et bienlôton retrouve l'existence, mais c'est pour souffrir.
« Rien n'a été grand, beau, magnanime comme les derniers moments de Louis XVIII; on ne peut les comparer qu'à son règne. Un courage héroïque lui a fait surmonter les douleurs les plus atroces. Il a voulu être roi jusques au bout, et que son règne lînisse seulement avec sa vie. Il calculait froidement les approches de la mort dans l'intérêt de ses peuples, voulant mettre le moins d'intervalle possible entre les derniers devoirs de la religion (de celte religion qui soutient et console) et sa dernière heure, pour causer le moins de dérangement possible. Le samedi encore, j'avais travaillé avec le roi; et plein de bonté, il m'avait parlé de ses souffrances avec un courage et un sang-froid qui m'arrachaient des larmes. Mais le courage du roi lui faisait illusion; il se croyait encore loin du moment suprême; et comme quinze jours auparavant il avait communié, il pensait pouvoir attendre encore. Personne n'osait rompre un si terrible silence. Louis XVIII lui-même, plus roi quejamais, doué d'une puissance morale difficile à comprendre pour ceux qui n'ont pas connu la force du roi, et l'empire de sa dignité et des habitudes qu'il avait établies au-
tour de lui; Louis XVIII se croyait plus sûr de ses forces, et il en pesait lui-même la diminution insensible, sans supposer qu'elle pût bientôt devenir aussi subite. Pas un membre de la famille royale n'osait porter la parole; une seule personne l'a osé, princesse; son dévouement antérieur lui aurait fait entreprendre l'impossible, et rien ne pouvait plus l'être à son affection.
«Le samedi donc, j'obtins du roi qu'il recevrait madame du Cayla; il me fallut sans doute plus décourage que je ne m'en supposais; mais j'avais servi cet excellent prince avec trop de dévouement pour ne pas lui en donner ce dernier gage, le plus précieux pour lui, comme le plus nécessaire à ses peuples. Louis XVIII ne voulait rien déranger; roi, il pensait ainsi; ami parfait, il craignait d'affliger le cœur d'une personne dont il connaissait l'attachement. « Vous avez tort, « mon ami, vous lui ferez trop de mal; elle jugent « trop bien l'état de ma faiblesse. Ce n'est pas le mo- « ment de nous voir davantage. Mon état a trop em- « pire. » Je sentais l'importance du succès, je revins à la charge avec mesure, mais avec une témérité inouïe. « Comme vous voudrez, me dit-il enfin avec « toute sa bonté, mais, vicomte de la Rochefoucauld, « vous avez tort; dites-lui au moins que je ne lui con- « seille pas cette visite, et prévenez-la de l'état dans « lequel elle va me trouver. » ,1e fis un profond salut; je disais à mon roi un éternel adieu. Comment exprimer ce que j'éprouvais; je rentre chez moi, je fais seller un cheval, et je pique des deux vers Saint-Ouen. Je trouve madame du Cayla au désespoir, mais décidée, et ne permettant même pas à sa douleur de s'épan-
DERNIERS MOMENTS DE LOUIS XVIII. :>8ô
cher. Toutes ses forces lui étaient nécessaires. Je suis encore à comprendre comment elle l'a pu ! Plus qu'un aulre j'en avais senti la difficulté. La famille royale, le grand-aumônier, le grand-maître devenu ministre du roi, le premier clergé de France, la cour enfin, chacun attendait avec autant d'émotion que d'impatience, le résultat de cette mémorable visite. Convenez, chère princesse, que c'était mettre le sceau à tous les services rendus, que de finir par un devoir aussi sacré. Madame du Cayla entre. Le roi avait toute sa tête; il retrouve toute sa grâce pour lui peindre son affection comme sa reconnaissance pour les services qu'elle lui a rendus. Enfin, madame du Cayla ose aborder la terrible question de l'éternité; et à l'impression du roi, elle voit avec déchirement qu'il s'en croit encore éloigné; elle continue. Alors le roi, qui connaissait son attachement, frappé lui-même de ses souffrances comme de son courage, se recueille pour mieux l'entendre sans témoigner aucune émotion. « — Mon enfant, est-ce vous-même, vous seule qui avez pris le parti de me parler. — Ma gratitude et mon affection pour le roi ont pu seules me donner le courage qui m'est nécessaire, » répondit-elle en remarquant que le roi voulait envisager plus froidement sa position. — « Mon enfant, dit le roi, je vous remercie, je vous remercie. Adieu. » — L'expression de sa voix montrait assez tout ce qu'il éprouvait, comme chrétien, comme roi, et comme ami. Madame du Cayla se lève, et un sourire où se peignent la souffrance, la tendresse, et un profond souvenir, fut le dernier adieu fait à cette femme qui, naguère comme à ce moment suprême, avait tout bravé pour assurer les intérêts les
plus graves. Dès lors, ce monarque oublia qu'il était roi, et ne voulut plus être qu'un chrétien humble, soumis et résigné. Il consentit à être couché, il appela à lui tous les secours religieux; il bénit toute sa fa- * mille, et il mourut en fils sincère et soumis de l'Église catholique, après avoir vécu en roi de France; laissant à la postérité un des règnes les plus mémorables de l'histoire. Paris et la France entière ont compris la grandeur de cette perte; les regrets les plus touchants ont éclaté de toutes parts, le nom du roi était dans toutes les bouches, au milieu des éloges et des larmes. La cour s'est transportée à Saint-Cloud sur-le-champ; et je n'ai pas besoin, chère princesse, de vous parler de la douleur profonde dans laquelle la famille royale est plongée.
« Peut-être désirez-vous savoir quelque chose sur les premiers effets de l'avènement de Charles X? Sa Majesté a fait son entrée à Paris, au milieu des acclamations et des vivats, du plus grand enthousiasme populaire. Jusqu'ici tous les actes de son règne ne laissent rien à souhaiter. C'est le même système, la même pensée; ce sont les mêmes hommes. M. de Villèle a toute la confiance du roi, et ce moment a resserré tous les liens d'une manière remarquable : Charles X n'a pas oublié ceux qui l'ont servi, et il conserve pour eux une égale bonté : il proclame hautement sa reconnaissance pour les services immenses rendus par madame du Cayla; et il veut bien penser qu'elle n'a pas été seule à conduire, à diriger des choses qu'en vérité je ne puis croire moi-même, quoique personne n'ait pu en mieux juger.
« Voilà, chère princesse, h triste historique de ma
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vie pendant ces derniers jours. Et si voire inquièle amitié s'occupe de mon sort particulier, je lui dirai que, toujours le même, je reste aide de camp du roi, conservant la signature et le travail avec le roi, pour le département des beaux-arts 1 .
« Tant de peines et de secousses morales et physiques m'ont causé une si excessive fatigue, que je suis
1 Je croyais presque inutile île parler à la princesse d'une circonstance qui m'avait été extrêmement pénible, et qui me prouva que M. de Villèle, toujours ombrageux, avait cherché à me nuire dans l'esprit du nouveau roi, en opposant une barrière a une ambition qu'il me supposait, et que j'étais loin d'avoir.
« (jue venez-vous faire, me dit Charles X, quand pour la première fois je vins lui soumettre mon travail à Saint-Cloud. — Suivant mon habitude, j'apporte mon travail au roi. — Je ne travaille pas avec vous, me répondit Sa Majesté. »
J'avoue que mon indignation fut profonde; et oubliant le respect dû à la royauté, je m'écriai, sans aucun ménagement : « Sire, cet homme qui a fait tant de mal à la France et au monde, Voltaire, avait donc raison quand il appelait les rois d'illustres ingrals! n
Charles X, qui avait beaucoup d'affection pour moi, troublé un moment, me tendit la main ; puis s'assepnt, Sa Majesté me dit : « Voyons votre travail. »
Ce ne fut que beaucoup plus tard, et après une conversation assez vive que j'avais eue avec M. de Villèle au sujet de la politique, que ce dernier parvint encore une fois à me faire ôler le travail direct. « J'en suis plus fâché pour Votre Majesté que pour moi, » dis-je alors au roi sans insister davantage.
J'ai oublié de parler d'une ordonnance que M. Decazes, alors qu'il était ministre, avait fait signer à Louis XVIII, après l'avoir obtenue avec beaucoup de difficulté.
Je dois en faire mention ici, avant de passer au règne de Charles X.
Cette ordonnance expulsait tous les jésuites du territoire français.
J'en parlai à madame du Cayla, et je la décidai à faire tous ses efforts pour faire revenir le roi sur une mesure que rien ne pouvait expliquer ni justifier, et qui devait entraîner les plus tristes et les plus graves conséquences.
J'allai trouver le supérieur des jésuites, rue des Postes; et ce ne fut
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un peu souffrant depuis plusieurs jours. J'ai pourtant voulu trouver le temps et la force de vous renouveler l'assurance du plus tendre dévouement, .l'attends avec bien de l'impatience de vos nouvelles : elles me sont si nécessaires! Adieu, adieu, adieu, chère princesse. J'embrasse Alexandre. Mille choses autour de vous. »
pas sans quelque peine d'abord qu'il se décida à accorder sa confiance à un homme aussi jeune que j'étais alors; et dont il ne pouvaii comprendre la position; mais, après une courte explication, il me parla avec une franchise entière, et me remercia en m'exhorlant à achever une œuvre qui me ferait bénir du ciel.
Je le quittai, décidé à l'emporter atout prix. Madame du Cayla y mit une grande énergie, et il ncfut plus question de l'ordonnance .