‹ Mémoires de M. Gisquet, écrits par lui-mêmeChapitre 7 sur 67 · MM · texte numérisé non relu

MM

Dubois du 1 7 venlx^se an viix (8 nfiars 1 800) au 1A octobre lâlO;

Pasquier, du 14 octobre 4810 au iSmai 1814;

l'mi. Betrgnot, Thmdré, Bunrieimey n'oraient que le titre de -dtetevriflBéiiL

Beugnot, du 1 3 ii^ai 1 81 4 au 3 décembre auivant;

Dandré, du 3 décembre 1 81 4 au 14 w^s 1815|

BourienAe^ du 14 au ^Oi^ars 1815;

Real, du 21 mars au]2 juillet 1815j

Çourtin, du 2 au 9 juillet 1 81 5 ;

Decazes, du 10 juillet au 29 septembre 1815;

Angles, du 29 ^eptep^bre 1815 ^u 20 décembre 1821;

Delavau , du 20 [décembre 1 821 j^u 6 jauyier 1828;

Debelleyme, du 6 janvier 1 828 au i 3 août 1 829 1

Mançin, du 13 août 1829 au 29 juillet 1830;

J5avoux, du 29 juillet au 1 '' août: 1 8;3P ;

Girod (de l'Ain), du 1 "' aoû(i ^U 7 UQveipbre 1 830;

Treilhard, du 7 novembre au 26 décembre 1 830 ;

Baude, du 26 décembre i 830 au 21 février 1 834 ;

Vivien, du 21 jFévrier au ^ 7 ^ptdfohve ) 831 f

Saulnier, du 1 7 septembre au 1 5 octobre 1 831 ;

Gisquet, du 15 octobre 1831 au 6 septembre

MM. Beugnot, Dandré, Bourienne, Real, Courtin, Angles, Mangin et Saulnier sont décédés ; mes douze autres prédécesseurs sont encore vivans ; savoir :

M. le comte Dubois, qui jouit dans la retraite des honorables souvenirs de son administration ;

M. le baron Pasquier, aujourd'hui chancelier de France;

M. le duc Decazes, grand référendaire de la chambre des pairs ;

M. Delavau, ex-conseiller à la cour de cassation^ démissionnaire en 1830;

M. Debelleyme, président du tribunal de première instance de la Seine;

M. Bavoux, conseiller à la cour des comptes ;

M. Girod (de l'Ain), pair de France, président du conseil d'état;

M. Treilhard, conseiller à la cour royale de Paris, démissionnaire;

M. Baude, conseiller d'état en service ordinaire ;

M. Vivien, conseiller d'état en service ordinaire.

Malgré la réserve que je crois devoir m'imposer sur les actes de ces honorables prédécesseurs, j'aurai probablement occasion d'en rapporter quelques-uns et d'en discuter le mérite.

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