‹ Mémoires de Martin et Guillaume du Bellay;Chapitre 11 sur 200 · Mêmoim, L UI, p. S · texte numérisé non relu

Mêmoim, L UI, p. S

6. De Vendôme, il écrit au grand maître Montmorency : « Quant par vofire eommand^meot je menuy ma bande en Prouvence. Mgr le ehanoellier [Dubourg] et Mgr le cardinal de Toomon nons Mrmt bailler u* («eut; depuis vous en avec fiaict bailler «• aoltris. EUe a touvjoura tenry et tout le voyaige pour eee quatre eena eacut, et je voua fais juge si elle ne s'est pu mise en

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tona le 15 janTÎer, le Roi avait àèdâè k ooDfiscatioQ des eont^ de Flandres, d'Artois et de Charolais. 11 s'agissait de reod^ oet arrèi effisoUf. Le nord de la France derint ainsi le prindiMd théâtre des opérations pendant la première BMXtié de l'année 1537. A la soite d'an échec des cheranléfen da ridame d'Amiens, qui avait tenté un coup de main sur ATeaiMi-le-Oomte, Martin da Bellay, avec sa bande, fat d'abord enyoyé k Doollens*. Puis, comme les Impériaux menaçaient Thérouanne, insuffisamment pourvue de vivres et de défmseurs, il reçut l'ordre de se jeter dans la ville. Il y arriva le l*' février, bientôt renforcé par le aieur de Sanaac, avec 200 chevan-lég«rs, et par divers grands se^neora de l'entourage du Dauphin. Pendant pluoeors semaines, ce furent de continuelles escarmouches, dont une particulièrement vive contre des éclaireurs des garaiaons d'Aire et de Saint-Omer déconcerta une attaque préparée par le c<Mnte de Rœux et facilita le ravitaillement de la place ^.

son debvoir de sertir et de mériter ce payemeot. Depuis encore* noos a esté Itaillé n« escuz pour venir eu Picardye, qui sont vi« Mcos en UmL. A caste heure, le gênerai de Normandye leur veolt rabattre ceste somme. Je ne débats pas qu'où ne leur rabatte le* n* derniers, pouree qulls n'ont pas esté baillez pour avoir servy, mais pour tenir servir; mais des quatre cens qui ont esté baillez pour avoir servy, je croy que vous sçavez bieu que ce ne seroit pas la raison. Je vous asaeure que je vous monstreray une belle bande et qui sera souvent à cheval ; mais aussi je vous supplye avoir reguard à moy qui seroy contrainct de payer cela du moyen : mon royanlme [d'Yvetot] est si petit qu'il se sentiroit de ceste perte ; par quoy je vous supplye derecbief faire que j'en soye quitte pour rabattre les deux ceos et qu'on nous alloue le surplus. Et je me recommande, etc. De Vendosme, le dernier de novembre [1536]. • Blbl. nat.. ms. fr. 3079, fol. il6.

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