‹ Mémoires de Martin et Guillaume du Bellay;Chapitre 16 sur 200 · im., i. IV. p · texte numérisé non relu

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mani^ à ooaper la retraite à l'enoemi et k investir complu lemeot la place. Biais, d'Annebault ne l'ayant pas troaTé bon, les hommes furent rappelés. Résultat : les Impériaux décampèrent pendant la nuit après ayoir incendié virres et munitions'. Le Roi ordonna de fortifier la Tille et en confia Is goufwnemept au capitaine Lalande. Martin, lui, fut chargé d'occuper avec sa compagnie le château d'Aymeries; il était assisté, pour les fortifications^, de l'ingénieur Marini qu'il connaissait bien pour l'avoir tu à l'œuvre k Turin. De là, qudques jours plus tard, fut dirigé un coup de main fructaeox sur Binche et Mons. Mais cette opération, pas plus que l'occupation momentanée de Trélon et de Glageon, n'eut de portée militaire. Le château d'.'\jmeries, dont Martin était allé exposer au Roi la situation et le besoin de TiTTSS, fut même abandonné, après aToir été démoli de fond en comble'. Seule Landrecies fut consenrée aTec une garnison renforcée.

Pour donner la main au duc de QÂTes et Caire face à l'armée considérable que l'Empereur avait tirée d'Italie et d'Allemagne, François I*' jugea expédient de diriger ses forces du o6té du Luxembourg. Martin du Bellay est d'abord enToyé k Stenay avec Longueval et quelques autres aux renseignements. Il revient « en poste » confirmer les vastes préparatifs de l'ennemi^. L'armée française se met en mouvement; Blartin est avec les premiers éléments qui se concentrent à Stenay. Luxembourg emporté, le duc d'Orléans et ses lieutenants hésitaient sur la conduite à tenir : allait-on

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