Ibid., t. IV, p
rar nffioDucnoïi.
fortiflerla Tille on platAt Arloof Achèrerait^n la conquête du ptjs par roocupation de ThiooTiUe? Martin du Bellay fut détigné pour aller oonmilter le Roi et lui foire entendre « amplement et par le menu tout œ qui avoit esté mis en avant et débattu par les capitaines estans près de la perioiioe de monsaigneor d'Orléans ». François I*' décida de gnrder Luxembourg et de foire ravitailler la plaœ : le sieur de Longueval en fut nommé gouverneur ; l'ingénieur Marini, tTec ses Italiens, pourvut aux fortifications, et Martin, sous Isa ordres du prince de Melfi, demeura avec sa compagnie pour fo délenseet « i'envitaillement* ».
Le ravitaillement de Luxembourg, complété par celui d'Arion, ne se fit pas sans difficultés, mais on y parvint, en ramenant une partie des troupes du prince de Melfi près de Montmédy. Cependant, l'armée impériale assiégeait Landrecies. Martin du Bellay étant, au nom du prince, venu chercher de nouveaux ordres, Melfi fut chargé de ravitailler U ville^. Il devait rassembler dans les pays de Laon et de Scmssons tous les chevaux de labour et les forines que l'on pourrait trouver et tâcher, k la faveur d'une démonstration militaire, de les Caire parvenir, avec des boBofo et dea moatona, aux assiégée. Il se rendit en conséquence à Vervins, où il réunit rapidement 1,200 moutons, 180 bêtes à corne, 600 sacs de forines et lee bêtea de somme pour les transporter. Avec sa compagnie, qui l'avait rejoint, il quitte Ver- Tina le 29 octobre, est renforcé à La Capelle par le aiaar de Sansac; mais les compagnies du prince de Melfl et de Brienne manquent au rendei-TOus. Sans les attendre, Martin se ramat en route, réussit ï mènera bien l'opération. Au