‹ Mémoires de Martin et Guillaume du Bellay;Chapitre 32 sur 200 · Mémoim, t. H, p · texte numérisé non relu

Mémoim, t. H, p

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Martin, nous (ait croire qa'ici encore ce à&nàer a niiTi de trèi près, ÙDxm aimplement copié, ce que Guillaume avait laiaaé, parfoia vaème sana corriger des erreurs éridentea*. Pour cee quatre premiers livres dgnc, si l'on dêCalque ce qui est sou- Tenir paw>nnei, il ne semble pas que la part originale de Martin soit bien considérable.

Elle l'est peut-être un peu plus dans les livres VIII et IX. Les souvenirs personnels j tiennent une plus large place; mak ici encore Martin a mis en œuvre des documents ou des doiwers réunis par GuiUaume. Ainsi, par exemple, le récit do siège de Péronne (1536) est tiré d'une plaquette du temps'; 1m événements du Piémont et la retraite de M. de HoiBières (1537) sont résumés d'après des rapports offidelà*; les articles de la trêve de Carmagnole (1537) sont reproduits textuellement^; l'exposé de l'afiaire Frégose et Rincon est accompagné de lettres et de mémoires qui Àonaneot diredanent de Guillaume du Bellay^, comme sa main se trahit dans la déduction des raisons pour ou contre une reprise de la guerre en juillet 1542^.

En somme, il n'y a guère que la seconde moitié du livre IX et le livre X, particulièrement développé, — c'est de beaucoup le plus long de tous, — dont on puisse affirmer avec certitude qu'ils appartiennent entièrement, comme fond et comme forme, à Martin du Bellay. C'est cette partie-là des Mémoires qu'il faut considérer si l'on veut caractériser l'cBuvre de Martin et en apprécier la valeur. Martin du

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