‹ Mémoires de Martin et Guillaume du Bellay;Chapitre 7 sur 200 · TMd.. U I, p. 158-169; t. IV, p · texte numérisé non relu

TMd.. U I, p. 158-169; t. IV, p

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iJanuiTiUê, il a son cheral tué foos lui (15 mare); il défend lite Doolleos contre les attaques du comte de HureD (flu i)^ Peu après, apprenant que Uenr>' VIII prépare à DooTres une armée d'invatioo et qu'à la veille d'opérer une deacanta à Calais il se dispose à envoyer un héraut déâ«: la roi de France, le duc de Vendôme dépêche < an poatê » Martin du Bellaj, qui vient trouver François I" à Lyon (mai)^. Laa Anglais échouèrent dans leur entreprise sur la Picardie. Dans la campagne d'automne, Martin se distingua au passage de l'Ecluse, en Artois (sur la Sensée), où il réaaait à dégager le jeune François de Lorraine, frère d'Antoine, le doc de Lorraine, et de Claude, le futur duc de Ouise^. L'année suivante, il coopère au ravitaillement de Thérouanne^. Pas plus que le duc de Bouiiwn-Vendôme, Martin du Bellay ne suivra le roi de France lorsque, k l'automne de 1524, les Français franchiront les Alpes à la poursuite des Impériaux ei descendront assiéger Pavie. Le due avait été laissé dans le royaume cooune lieutenant général du roi en Picardie et Ile-de-France. Martin du BeQay se trouva aux affaires de Rincq et de Heedin (février 15^), où fut tué Antoine de Créqui, sieur de Pont-Rony^. Six ans plus tard, en septembre 1531, la flUe du valeureux gentilhomme picard, Anne de Créqui, devenait la belle-aœor de Martin par son mariage avec Guillaume du Bellay.

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