tbéd., l. 1, p
b. iM.. 1. 1, p. 320. 334-344.
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Dans lee anoées qui suivent la paix de Madrid et la déli- ▼raooe du roi de France prisonoier, on voit prendre eaaor la fortune politique de Guillaume et de Jean du Bellay : lee miasiona diplôme tiquea ae succèdent et les réoompenaea. Jean obtient révéché de l^yonne (1526), en attendant celui de Paria (1532), et devient à la fin de 1527 ambassadeurréiideoi en Angleterre. Guillaume multiplie ses voyagea en Italie : il suit « l'armée de mer » en Sardaigne; il est aux o6l^ de Renzo da Cen lors de l'assaut lancé contre Rome par le connétable de Bourbon et les Impériaux. Et lorsque les opérations militaires languissent au delà des Alpes, il firancbit le détroit et viœt seconder à Londres son frère Jean. Il a déjà la réputation d'un diplomate aussi habile qu'entreprenant. Sans doute, Martin dut bénéficier de la Civear de aea frères, qui recourront, surtout Guillaume, à aea services et lui fourniront ainsi l'occasion de se distinguer. Néanmoins, les renseignements que nous avons pu rassembler sur cette période de son existence sont bien maigres et très di^>er86s.
Pendant uim douzaine d'années, il fait partie de la compagnie de quarante lances commandée par Charles Tiercelin, aieur de la Roche du Maine, et constituée, après le désastre de Pavie, avec trente lances de la compagnie du feu duc d'Alençon et dix lances de celle de feu René, bâtard de Savoie, grand maître de France : il est porté comme enseigne sur les < montres » en 1526, 1527, 1528; comme lieutenant en 1530, 1531, 1532, 1537 ^ Accompagna-t-U en octobre-novembre 1527 le sieur de la Roche du Maine en Angleterre, lors de l'ambassade extraordinaire qu'y
1. Fleary Viodry, Dictionnaire d» l'Hal-major français au IVh tHeUf Gendarmerie, p. 464, et Allas, p. 240.
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ooodnisit Mootmorençjt II 6tt poMtble qoe Martin ait rem Londres à oe moment; doui n'en aTons cependant pai trooféb preuve. Lee détails précia qu'il donne sur la réoej^ Ûoù âm ambassadeurs semblent provenir d'un témoin oculaire*; mais il pouTait aussi les tenir de son frère Jean qui faisait partie de la mission et demeura ensuite en Angleterre à titre officiel. En 1528, il est en Italie : il établit la liaison eomme courrier entre l'armée de Lautrec et la cour*. Nous •TOUS TU qu'à la même date deux de ses frères, Guillaume et Nicolas, servaient également dans la péninsule : Nicolas dans l'armée de Naples, Guillaume à Gênes, auprès de Doria. Nous rencontrons une collaboration analogue en 1530. Il s'agissait de fortifier l'alliance franco -anglaise et d'en tirer le meilleur parti possible. Guillaume s'attache k travailler la Sorbonne, consultée par le roi d'Angleterre sur la validité de la dispense pontificale et la possibilité de son diToroe : il veut une réponse conforme aux désirs de Henry VIII, et par l'intrigue, les promesses et la menace l'obtient (2 juillet). Pendant ce temps, Jean du Bellay (aiaail la navette entre la cour, qui, par Blois. Poitiers, AngouUma et Bordeaux, descendait lentement vers les Pyrénées, et Montmorency cbai^ de préparer à Bayonne la libération des enfants de France. Parmi les formalités préparatoires était la restitution à Cbarles-Quint de quittances anglaises et d'un joyau de prix, une fleur de lys, engagée autrefois par le père de l'Empereur à Henry VIII. Quittances et joyau, Henry VIII avait consenti à s'en dessaisir sans trop de difficultés, escomptant le concours de François I" dans l'aflaire du divorce. Il les avait confiés à