Collection Colberl, t. CXXXIX, p
2. Déjà, en Tannée 1638, le Parlement avait faif exécuter de grandes réparadons aux bâtiments de la cour des Aides, au-dessus de la galerie des Merciers. Les bâtiments étaient découverts au mois de février de cette année, et les eaux causaient de grands dégâts. (Voy. les registres de cette Cour.)
dite publique, que pour raugmentation du revenu de notre domaine; et ayant appris par notre amé et féal le sieur Lucas, notre conseiller et secrétaire ordinaire de notre cabinet, que nous avons chargé de la poursuite de cette affaire, que lesdites lettres n'ont encore été présentées à notredite Cour, nous avons bien voulu vous faire cette lettre, pour vous dire que vous ayez à présenter^ sans aucun délai ni remise, lesdites lettres à notredite cour de Parlement, et à faire toutes les réquisitions et diligences nécessaires pour l'enregistrement et l'exécution d'icelles, vous recommandant de vous y employer avec votre zèle et afTectioii accoutumés, comme en chose que nous avons à cœur. N'y faites donc faute, car tel est notre plaisir. Donné à Donchery, le 29 juillet 1639, »
a Monsieur Mole, vous avez pu être assez amplement informé de mon intention touchant raffaire du Palais, tant par mes lettres patentes que par celles de cachet à vous adressantes sur ce sujet, pour croire que vous y eussiez apporté la diligence requise : ce que n'ayant encore fait, je vous écris la présente de ma main, pour vous dire que mon intention étant pleine de justice, ne voulant que cetle afTaire se commence avant que tous ceux qui peuvent y avoir intérêt soient remboursés, comme il est porté par mesdites lettres, et suivant les ordres que j'en ai donné, après Tesli' mation faite de Tintérêt d'un chacun, dans les formes, je désire aussi , qu'avant les vacations , vous ayez à présenter mesdites lettres à ceux de mon Parlement, pour examiner cette affaire, et suivaul la justice d'icelle , la commodité du public et mon intérêt , y
agir selon le devoir de votre charge , sans aucune remise : ce que me promettant , je prie Dieu vous avoir y Monsieur Mole, en sa sainte garde. Écrit à Mouzon, le 11* jour d'août 1639. »
« Monsieur, je crains que le Roi ne trouve à redire que vous n'ayez pas encore présenté au Parlement les lettres patentes que je vous ai adressées par son commandement , Sa Majesté ne doutant pas que , s'il se rencontre quelques difficultés en l'exécution du contenu en icelles , touchant les nouveaux bâtiments et accommodements qu elle a résolu de faire faire dans le Palais, ces Messieurs ne manqueront pas d'en donner avis à Sa Majesté et de lui en faire cognottre Timportance. C'est, ce me semble, un moyen fort innocent pour contenter le Roi et vous décharger de la plainte que Sa Majesté auroit sujet de faire de vous si vous ne satisfaisiez à ce qu'elle vous a ordonné en ce rencontre , puisque ce sera , par après , à Sa Majesté à prendre les résokitions conformes à ce qu'elle estimera être de son service, dont vous et moi serons quittes, ayant fait ce qui aura dépendu de nous. C'est ce que peut dire à ce sujet votre , etc. De Langres, ce 26 août 1639.
(( De Noyebs. »
<c Louis, etc., à nos amés et féaux conseillers, les gens tenant notre cour de Parlement à Paris, salut. Sur les propositions qui nous ont été faites, par divers architectes et entrepreneurs d'ouvrages de notre bonne ville de Paris, de faire construire une nouvelle sortie de la cour de notre Palais, passant dessous la grande salle et la cour des Pairs, dont
DE MATBmu MOLE, fi 639.) éW
Touverture et issue sera sur le quai, qui est à Topposite du Pont-au-Change , afin de dégager la grande cour de notredit Palais^ où uos sujets reçoivent de très-grandes incommodités ^ à cause de Fabord des carrosses et chevaux , et donner la commodité de la rivière à ceux qui sont logés à notredit Palais, et y être très-utile en cas d'accident de feu; et de construire eri outre, dans ledit passage, un nouveau Mlîment, depuis la cour joignant la conciergerie jusques au perron royal servant à monter à la grande salle, de seize toises et demie de long sur la largeur qui se trouvera à présent, depuis le dehors des barrières établies de tout temps au-devant des boutiques et échoppes, jusques au nu du mur de notre grande salle, dont la hauteur, tant de la maçonnerie que combles dudit bâtiment, ne pourra excéder l'imposte des arcades de ladite salle; et sera sans aucune cheminée , afin de conserver les jours et croisées de ladite salle, suivant le dessin qui nous en a été présenté, qui peut, étant bien exécuté, conférer beaucoup à l'œuvre et décoration de notre Palais, et non moins de sûreté contre le feu; où étant quantité de petites échoppes et boutiques auxquelles y a cheminées qui, en outre, incommodent le Palais et tombent à présent en ruine, à condition de dédommager les propriétaires desdites boutiques et échoppes de la valeur d'icelles, suivant Test'i^Tiation qui en sera faite par ceux qui seront par nous pour ce commis, an lieu d'icelles, et dans ledit bâtiment, il sera fait pltîsieurs boutiques et logements voûtés de pierre de taille, comme la galerie des Merciers, de la vente desquels nous pourrons aussi tirer quelques secours pour
notre service : à ces causes , après avoir vu et examiné lesdites propositions , et icelles trouvées avantageuses au public et à notre service, désirant en avancer l'exécution autant qu'il est en nous, nous vous mandons et ordonnons , par ces présentes signées de notre main, que vous ayez à députer trois officiers de notredit Parlement, pour, avec deux Trésoriers de France que nous commettons, et tel de nos architectes qui sera par nous ordonné , se transporter sur les lieux pour recognottre et vérifier si ledit dessin, y attaché sous le contrescel de notre chancellerie , se trouvera apporter quelque commodité ou incommodité au public, et ce qui sera nécessaire pour Texécution d'icelui; ensemble arrêter et résoudre le nombre des échoppes, boutiques et logements qu'il sera nécessaire de faire démolir et en régler le prix, et ensuite prendre les alignements tant de ladite nouvelle sortie de la cour de notre Palais, passant dessous la grande salle et la cour des Pairs, dont Touverlure et issue sera sur le quai susdit opposite au Pont-au-Change , que dudit nouveau bâtiment , depuis la cour joignant la conciergerie jusques au perron royal servant à monter à la grande salle, de seize toises et demie de long sur la largeur qui se trouvera à présent, depuis le dehors des barrières établies de tout temps au-devant des boutiques et échoppes , jusques au nu du mur de notre grande salle , dont la hauteur, tant de la maçonnerie que combles dudit bâtiment , ne pourra excéder l'imposte des arcades de ladite salle; et sera sans aucune cheminée, afin de conserver les jours et croisées de ladite grande salle; le tout suivant et conformément
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audit dessin; ensemble de régler et résoudre les boutiques , échoppes et logements que nous voulons être construits aux deux côtés dudit passage ; et du tout en dresser leurs procès-verbaux, pour, avec les plans, dessins et devis de tous lesdits bâtiments, nous être présentés et parafés par le surintendant de nos bâtiments, lesquels nous voulons et entendons être réputés de votre domaine, et cependant que le prix et revenu d'iceux soit appliqué à notre profit, et les deniers en provenant mis en nos mains pour être employés, ainsi qu'il sera par nous ordonné. Mandons à notre Procureur Général en notredite cour de Parlement de tenir la main à l'exécution de ces présentes , car tel est notre plaisir. Donné à Saint- Germain , le 30' jour du mois d'avril de Tan de grâce 1639, et de notre règne le 29*. »
Je portai au Parlement, le 31 août, les lettres patentes qui précèdent et je requis pour le Roi , après la lecture de ces patentes, descente être faite sur les lieiix par ceux qui seroient commis par la Cour, pour, avec deux Trésoriers de France, être dressé procèsverbal des ouvrages à faire, du nombre des maisons que Ton prétend démolir, de l'état du revenu que le Roi reçoit des locataires d'icelles et du dédommagement nécessaire, et de celui qui reviendra au Roi par la construction des nouvelles boutiques, et donner avis sur l'élévation de la nouvelle salle, si elle peut être construite en conservant la symétrie et les jours nécessaires pour la grande salle du Palais , comme aussi de la commodité ou incommodité que peut apporter, tant à la Grand'Chambre que première chambre des Enquêtes , le nouveau passage à
faire; pour le tout, ainsi communiqué, en être par la Cour ordonné^ ce qu'il appartiendroit par raison *.
SERMEirr DES lÉCHEVmS DE PARIS.
En cette année 1639, le scrutin pour l'élection des échevins de Paris fut porté à M. le Chancelier, selon l'ordre du Roi, reçu par lettres du 15 septembre.
1. Collection Colbert, t. IV, p. 417, i20 (la lettre p. 453 de cette édition est entièrement de la main du Roi), 418 et 415.
2. Au mois de février de l'année suivante 1640, de nouvelles lettres patentes relatives aux travaux du palais de justice furent encore envoyées au Parlement, ^ous en trouvons une copie parmi les papiers de Mole, accompagnée delà requête du Procureur Général pour leur exécution : «t Louis, etc. A nos amés et féaux conseillers les gens tenant notre cour de Parlement et chambre des Ck)mptes àParis, Présidents et Trésoriers généraux de France au bureau de nos finances établi audit lieu, salut. Ayant, par nos lettres patentes, du 30 avril 1639, mandé à nosdites gens de notredite Cour et du bureau des Trésoriers de France, de nous donner votre avis sur les propositions qui nous avoient été faites de faire construire, pour la cx)mmodité publique, une nouvelle sortie de notre Palais près la conciergerie , dans la cour des Pairs, sur le quai qui est proche le lieu où étoit le Pont-au-Change, et de faire bâtir une galerie le long de la grande salle de notredit Palais , suivant les devis et dessins qui nous avoient été présentés, en dédommageant les propriétaires et les remboursant comptant de ce qui pourra leur être légitimement dû pour le prix des boutiques qu'il conviendra démolir; et ayant vu et recognu, par les procès-verbaux des commissaires que vous avez députés pour faire descente sur les lieux, ensemble le rapport du maître des œuvres que nous avons commis à cet effet , lesdits dessins et devis, le tout y attache sous le contre-scel de notre chancellerie, qu'il ne peut non-seulement y avoir aucun inconvénient en l'exécution de ladite proposition, mais qu'elle sera utile et avantageuse au public : à ces causes, de Tavis de notre conseil, où lesdits procès-verbaux, rapports , dessins et avis ont été vus et examinés, et de notre certaine science» pleine puissance et autorité royale, nous avons déclaré et déclarons , par ces présentes signées de notre main , que
Le Roi étoit absent, et l'élection étant faite des deux échevins, on avoit envoyé devers le Roi pour sçavoir de Sa Majesté s'il plaisoit que Ton lui portât le scrutin y ou s'il plaisoit commettre quelqu'un entre les mains duquel on prêtât le serment. Il lui plut ordonner, qu'attendu son absence, on portât le scrutin à M. le Chancelier, et qu'il recevroit le serment.
nous voulons et entendons que ladite proposition sorte son plein et entier effet , suivant lesdits dessins et devis , nonobstant quelques différences qui se rencontrent aux procès-verbaux faits par les commissaires de notredite Cour et ceux du bureau desdits Trésoriers de France , toutes oppositions et appellations quelconques, et sans préjudice d'icelles, desquelles, si aucunes interviennent , nous nous sommes réservé et réservons la cognoissance à nous et à notre conseil , et icelles vous interdisons et à tous autres juges quelconques. Si vous mandons que ces présentes vous ayez à enregistrer et à tenir la main à l'exécution d'icelles, selon leur forme et teneur, sans y contrevenir ni permettre qu'il y soit contrevenu en aucune manière ; car tel est notre plaisir. Donné à Saint-Germain en Laye , le i4« jour de février, Pan de grâce 1640, et de notre règne le 30«. » Signé Louis. Et plus bas ; Par le Roi , SuBLKT, et scellées du grand sceau de cire jaune.
« Vu les lettres patentes données à Saint-Germain en Laye , le 30* jour d'août 1639, signées « Louis, et plus bas : Par le Roi, SuBLET, » et scellées du grand sceau de cire jaune, par lesquelles et pour les causes y contenues, ledit seigneur mande à la Cour de députer trois officiers d'icelle pour, avec deux Trésoriers de France et un architecte, se transporter au Palais pour recognoître et vérifier si le dessin y attaché se trouvera apporter quelque commodité au public, et ce qui sera nécessaire pour l'exécution d'icelui et construction d'une galerie nouvelle et autres lieux, ainsi qu'il est plus au long porté par lesdites lettres ; arrêt de la Cour, du 6 septembre 1639, par lequel est ordonné que descente seroit faite sur les lieux par les conseillers d'icelle pour ce commis, avec deux Trésoriers de France, et dresser procès- verbal des ouvrages à faire, du nombre des maisons que l'on prétend démolir, de l'état du revenu que le Roi reçoit des locataires d'icelles et dédommagements nécessaires , et de celui qui reviendra audit seigneur Roi
M. de Montbazon, gouverneur de Paris, l'ayant sçu, en fit de grandes plaintes , demanda au Prévôt des Marchands rassemblée de ville pour aflaire importante au service du Roi, et le 11 septembre, samedi, rassemblée fut faite, en laquelle M. de Montbazon proposa le droit qu'il prétendoit à la réception du serment des échevins en Tabsence du Roi, et que M. le Chancelier avoit obtenu lettres par surprise, et qu'il les conjuroit de se joindre avec lui pour le prier
pour la construction des nouvelles boutiques; et sur restimation de la nouvelle salle , si elle peut être construite en conservant la symétrie et les jours nécessaires pour la grande salle du Palais; comme aussi de la commodité ou incommodité que peut apporter, tant en la Grand'Chamhre qu'à la première chambre des Enquêtes , le nouveau passage à faire , entrées et sorties commodes du Palais, et autres commodités pour les quais et Tenclos d'icelui : les procès- verbaux de l'exécution dudit arrêt faits par lesdits conseillers, commissaires et Trésoriers de France, et devis du maître des œuvres, des d 4* jour de septembre et autres suivants de ladite année 1639 : je requiers pour le Roi, conformément auxdites lettres , qu'il soit procédé à la construction de ladite nouvelle galerie, selon les plans et devis du maître des œuvres y attachés, à la charge de rembourser les propriétaires des échoppes, boutiques et maisons qu'il conviendra démolir pour ladite construction, et pour cet effet seront tenus de représenter leurs titres et papiers par devant les commissaires à ce commis. Et quant au passage mentionné èsdites lettres, depuis la cour du Palais proche la conciergerie jusques au quai, par-dessous la grande salle, que le Roi sera très-humblement supplié qu'il ne soit fait aucun passage èsdits lieux, suivant l'avis desdits commissaires de la Cour. Signé: BIoLé. » Collection Colbert, t. IV, p. 421, 423. Voy. aussi, sur ce même sujet , les deux arrêts de la Cour des 6 juin et 7 septembre 1640, des lettres du Roi au Parlement du 28 février i6il . EnGn, le 4 février 1643, des lettres patentes du Roi pour la continuation de la galerie Dauphine et son ouverture dans la grande salle, nonobstant l'opposition de quelques procureurs pour leurs bancs , ainsi que la nouvelle sortie à faire sous cette grande salle et cour des Pairs, furent vérifiées par la Cour.
DE MATHIEU MOLE. (i639.) 461
de ne recevoir le serment que les courriers envoyés au Roi, de part et d'autre, ne fussent rendus; et à Finstant quelqu'un arriva de la part de M. le Chancelier, qui assura qu'il ne le feroit pas jusques au retour, et ainsi l'assemblée se sépara.
Et le lendemain , M. le Prévôt des Marchands ayant reçu la lettre du Roi, adressante à la ville, pour prêter le serment entre les mains de M. le Chancelier, assembla la ville de la manière accoutumée, et fit faire lecture de la lettre suivante : a Très-chers et bien amés, ayant sçu qu'il a été formé quelque difficulté de la part de notre très-cher et bien amé cousin le duc de Monlbazon, gouverneur et notre lieutenant général en l'Ile-de-France et en notre bonne ville de Paris, sur la réception du serment accoutumé des échevins nouvellement élus de notredile ville, que nous avons ordonné être fait es mains de notre très -cher et féal le sieur Séguier, chancelier de France , à cause de notre absence, nous avons bien voulu vous mander, comme nous faisons à notredit cousin le duc de Montbazon, que notre intention est que lesdils échevins qui doivent entrer en charge prêtent, sans délai, es mains dudit sieur Chancelier, le serment qu'ils nous doivent, et que si le Prévôt des Marchands ne s'y peut trouver, par indisposition ou autrement, les anciens échevins mènent les nouveaux par-devant ledit sieur Chancelier à cet effet, sans néanmoins tirer à conséquence, nous réservant de nous faire pleinement éclaircir des prétentions de part et d'autre, sur la réception de ce serment en notre absence , et d'y apporter le règlement convenable pour l'avenir. Cependant ne manquez pas
d'obéir ponctuellement à ce que nous vous ordonnons par la présente , car tel est notre plaisir. Donné à Vimy , ce 1 5* septembre 1 639. Louis. Et plus bas SuBLET y et au dos : A nos trcs-chers et bien amés les Prévôt des Marchands et échevins de notre bonne ville de Paris. »
Il fut arrêté que Ton obéiroit au Roi et que Ton iroit trouver M. le Chancelier présentement. Et à l'instant, Picot , lieutenant du Grand Prévôt, arriva de la part de M. le Chancelier, qui témoigna que M. le Chancelier n'avoit la commodité présentement de recevoir le serment , et qu'il leur feroit sçavoir. Cet expédient fut pris en attendant la letti*e seconde du Roi, qui donna encore cet ordre à M. le Chancelier.
Et le 20* dudit mois , les deux échevins élus out prêté le serment entre les mains de M. le Chancelier ^
LETTRES DE MOUÉ A M. DUPIIT
Traité des libertés de l'Église gallicane. — Nouvelles diverses. —-Enfants opérés de la pierre. — M. de Sourdis. — Duel de Ta vannes et d*Aamout. — Le duc de Weimar a été empoisonné. — M. de Marca. — Régale des évéchés. — Contention entre le Roi et le Pape sur diverses affaires relatives au clergé. — Requête de Mole au Parlement i ce sujet. — Arrêt. — Mort du neveu de Dupuy.
(( Monsieur, on se pouvoit bien assurer que vous avanceriez l'ouvrage tant qu'il se pourroit : il vaut mieux qu'il s'achève ici , si l'ouvrier s'en peut fier à quelqu'un. Il est si exact en tout , qu'il ne se peut satisfaire que par lui-même. Si vous m'en envoyez des feuilles, je me consolerai en attendant que tout soit achevé* : si vous avez quelques règlements du