Collection Colbert, t. Y, p. 924 bis
DE MATHIEU BiOLÉ. (1635.) SM
LETf9M DU q4II¥Wàl m mcnuBu a voii.
Néeesiité de vérifier Véèk à» ooniignfttîoBt.
a Monsieur , bien qu il ne soit pas néoesasiîre de •us recommander la vérification de l'ëdit des.oonsiations, que le Roi envpie au Parlement , et qiie je i^ aj9suré que l'afTecUon que tous avez au service 4f; Ifjljesté est plus que suffisante pour vous CQnvîer ^ fX>Dtribuer à cette fin tout ce qui dépend de voti;e ^ÊOf^ f je ne laisse pas ^ néanmoins, de prendre la orne pour vous^conjurer^ en inon particulier, d'^p- ^rter en ladite vérification tout le soin et la diligence l'il vous sera possible , en sorte aue Sadite Majesté ^iye, en cette occasipu, le contentçn^ent qu'^e a p de s'en promettre.
ic Je ne vous représente point les raisons qu} obli- Ol le Roi à recourir à tels moyens pour ^voir dp l^ent^, puisqu'elles vous sont assez cognues^^ çt que fis jugez bien qu'il lui est iippossible de supporter ; grandes dépenses qu'il pst obligé de faire pour prorer une bonne, sûre et honorable paix dans la chréntéy et un repos à ses sujets (qui est son principal it), sans en être secouru*. Je me conteqter^i aeunent, etc. De Neufchâtel, ce 44 mai 4635. n
|« La lettre du Roi nous a déjà fait connaître le premier des ifens auxquels on avait recours dans les temps de dépenses araordinaires; l 'autre > qui était aussi prompt, consistait à créer & diarges en titre d*ofÊce pour lesquelles on trouvait sur-le* imp des acheteurs , et plus vite encore des traitants , qui fouroaient Tavance du fonds à lever sur l'ambition on la vanité des •or^eois enrichis.
). Collection Colbert, t. VI, p. 260.