‹ Mémoires de Mathieu MoléChapitre 82 sur 146 · Gollectioii Colbert, t. VI, p · texte numérisé non relu

Gollectioii Colbert, t. VI, p

S. Dès le 20 mai 1635, le prince Thomas se mit en mardie, à la tête d'une armée, pour atuquer celle de France coounaiidée par les maréchaux de Châtillon et de la Meîlleraye.

3. Ce fut dans la plaine d'Avein que l'armée française et celle d'Espace se rencontrèrent ; le prince Thomas fut repouaaé avec une perte considérable , que les historiens du temps portent à un tiers de son armée. Parmi les Français volontaires qui se diitÎDgiièrent pendant cette bataille, on a cité les ducs de Meroœur et de Beaufort , le prince de Marsillac , le baron de Chamacé et antres.

4. Les maréchaux de France s'étaient en effet mis en marche le 9 mai 1635, avec toute leur armée, pour aller an-devant an prince d'Orange , dont les troupes devaient se joindre à celles de la France. Le lieu du rendez- vous était à Rôchefort, dans le Luxembourg , mais les maréchaux n'y ayant pas trouvé le prince d'OraUge, continuèrent leur marche sur Bf aestricht, et, en passant, furent forcés de prendre la ville de Marche-en-Famine. (Voy. la relation de cette bataille dans V Histoire de Louis XIIJ de M. Basîn, t. II, p. 370.) — Le cardinal de Richelieu se montre très-soignenx de décrire exactement tous les mouvements stratégiques de l'amée française et de celle des ennemis. {Mémoires^ t. VIII, p. tB6 H

Hubert. Toutefois, croyons-le pour notre contentement et pour l'avantage de ce bruit qui sera suivi d'effet : car ou ils paroitroDt, et sera mal aisé qu'ils résistent aux forces jointes, ou ils se retireront, et ce sera nous laissep le moyen d'exécuter nos justes desseins , qui ne tesdeDt qu'à conserver l'État en Passurance d'une boœie paix. Tat^tendrai la confirmation de vous et vous assurerai que je serai toute ma vie , etc.

a IjA bise fait garder le cabinet, où on s'entretient en liberté. Je.... (sic) votre santé à mon contentement. Ce dimancbe, neuf beures^ »

DÉFAITE DES ESPAGNOLS A AVEIIf .

Lettre du Roi à Mole. — Récit de cette victoire.

tf Notre amé et féal, comme nous envoyons le sieur du Cbàtelet', conseiller ordinaire en notre conseil d'État, avec lettres de créance pour faire entendre à notre cour de Parlement le bon succès de nos armes en la défaite de l'armée espagnole, et quelques autres choses qui concernent le bien de notre service , nous vous avons bien voulu faire celle-ci pour vous en donner avis, et vous dire que vous ayez à ajouter en-

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