‹ Mémoires de Mathieu Molé, procureur général, premier président au Parlement de Paris et garde des sceaux de France, publiés pour la Société de l'histoire de France, sous les auspices de m. le comte Molé, l'un de ses membres (volume 3)Chapitre 1 sur 52 · CHEZ M" V» JULES RENOUARD · texte numérisé non relu

CHEZ M" V» JULES RENOUARD

LDRAIRE DE LA SOCIÉTÉ DE l'hISTOIRE DE PRAMCE m DB TOUBHOR, N* •

N. DCCC. LVn

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KXTRAIT DU sàGLEHEHT. f/ /

A&T. 14. Le CkMDseil désigne les ouvrages à publier, et choisit les personnes les plus capables d'en préparer et d'en suivre la publication.

Il nomme, pour chaque ouvrage à publier, un Commissaire responsable , chargé d'en surveiller l'exécution.

Lç nom de l'Éditeur sera placé à la tète de chaque volume.

Aucun volume ne pourra paraître sous le nom de la Société sans l'autorisation du Conseil , et s'il n'est accompagné d'une déclara^ tion du Commissaire responsable, portant que le travail lui a paru mériter d'être publié.

Le Commissaire responsable soussigné déclare que F Edition des Memoiabs db Mathieu Molb préparée par M. AiMB CHAMPOLiiion-FiGBAC, lui a paru digne d'être publiée par la Société db l'Histoieb ob Frahgb.

Fait à Paris ^ le 1* août 1857.

Signé Ch. LENORMANT.

Certifié, Le StcrëlaiTC d€ la Société do l'HIitoin et France, I. DESNOYERS.

DB

ATBIL. DiciKBKB.

La Reine félicite Mole A roccasion de l'enregistrement an Parlement de la déclaration relative à la paix. — Aflection de la Reîne pour Mole. — Lettre dn prince de Condé. — La conclaûon de la paix est dne à la fermeté de Mole.— Le Tellier, secrétaire d*État, félicite Mole de ce même résultat. — NouTelles demandes du prince de Gonti. — Non* ▼elles diverses de Paris. — Les troupes des Frondeurs. — Pénurie de rÊtat. — M"|« de LongueviUe. — Réponse de la Reine aux demandes du prince de Gonti. — Te Deum en l'honneur de la paix. ^ Contravention à la déclaration.— Le duc de Vendôme. — La ville de Meulan demande à être exemptée du logement des troupes du Roi. — M. de la Trémoille. — Troubles dans l'Anjou. —M. de Noirmoutier. — M. de Laigue. — M*"* de Chevrense. — Troubles dans le Maine. — M. de la Ronlaye. — Mole emprunte de l'argent pour licencier les troupes des Frondeurs. -» Af&ire de Provence. — Discours de Mole au Parlement. — Le duc d'Orléans k Paris. — M*"* de Chevreuse. — Le maréchal de la Mothe. — Le duc de Bouillon. — M. de Vitry. — Siège dTpres. -— Discours de Mole au prince de Condé. — Les curés de Paris veulent aller complimenter la Reine. — L'archevêque s'y oppose. — Le baron d'Horte. — M™« de Chevrense. — Lettre du Roi à Mole. — Il doit veiller à la tranquillité de Paris. — Edouard Mole veut être trésorier de la Sainte-Chapelle du Palais. — Difficultés à ce sujet. -* Prétendu empoisonnement du duc de Beaufort. — M. de la Sauveut. — M. de Turenne. — Assassinat de l'envoyé anglais en IV i

s MÉMOIRES

Hollande. — Le prince de Goodé se félicite d'avoir pa être ntile à Mole. — Le moyen le pins sûr d'entretenir la paix est d'exécnter la déclaration. — Les rentes de THètel de Ville ne sont pas payées. — Plaintes de Mole. — • Lettre de la Reine à Mole. — Le duc de Bouillon.

— Le Roi ordonne une vente extraordinaire de bois pour payer ses troupes. — M"^ de Chevreuse est admise chez la Reine. *— Lettre du Roi à Mole. — n lui annonce son retour à Paris. — Nouvelles diverses. «- Le Parlement est reçu par la Reine. -— Paroles de Sa Majesté et du Premier Président. — La Provence et la Guyenne. — Mole se retire à Qiamplâtreux pendant les vacances du Parlement. — Nouvelles diverses. — Le roi d'Angleterre. -^ Sa mort. — Les Frondeurs devnûent considérer ce qui se passe en Angleterre , et aroir horreur de leur conduite. -— Brigues honteuses pour la surintendance. — Aflaire des rentes de l'HÔtel de Ville. — Prétendu assassinat du conseiller Jolj. •— Le duo d'Oriéans au Parlement. — Paroles du Prince.

— Réponse de Mole. — Arrêt relatif aax émeutes et au syndicat des rentes.

LETTRE DE LA REHnS-RÉGENTE A MOUè.

Félicitation sur Penregutrement de la déclaration du Roi pour la paix. — AffectioB de la Reine pour Mole.

a Monsieur Molé^, j'ai ëté bien aise d'apprendre que tout se soit bien passe au Parlement, et comme je n'ai point de plus grande passion que de procurer le repos et l'avantage des sujets du Roi, Monsieur mon (ils, et particulièrement des bourgeois de Paris * que j'ai toujours affectionné^ , j'ai beaucoup de joie de voir qu'ils ne s'opposent plus à leur propre bien et qu'ils se mettent en état de recevoir encore de nouvelles grâces. Au reste , le zèle et la vigueur que vous avez fait parottre en cette occasion , ont telle-

i. Lettre entièrement autographe. (Collection Colbert, t. m, p. 2S9.) — Les documents qui composent la fin des Mémoires de Mole sont tous tirés de ce même volume.

2. Au dire de la Gazette (p. 200), cette paix fut accueillie avec joie par les bourgeois de Paris.

DE BfATHlED MOLE. (1649.) 3

ment augmente l'affection et Testime que j'ai toujours euespouTYOuSy que je vous puis dire avec vérité qu'il ne s'y peut plus rien ajouter, non plus qu'au désir que j'ai de vous en donner des preuves effectives et solides en toutes rencontres. Cependant y je prie Dieu qu'il vous ait/ etc. Écrit à Saint-Germain, le 1* avril ♦«AO. »

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