III, 366-368 , 382, 39S
AlPffOXSf V, roi d'Aragon. Sa sagesse et sa bonté. Il , 3 SU.
Alphonse V, roi de Portugal. Vient en France auprès de Louis XI , pourquoi, II, 56; entreprend de réconcilier ce prince avec le duc de Bourgogne, 57 ; ses soupçons contre Louis XI, 68 ; s'enfuit de Paris, est arrêté et reconduit en Portugal , thtl., sujet de son difJérend a\cc
les rois Ferdinand et Isabelle, 59 ; sa mort, 60. Cité, 160.
Alysojt ( Gacien d' ). Cité, III, 302.
Amantea t'Amantie], Lève la bannière de Charles VIII , Il , 392 ; reprend celle d'Aragon , pourquoi , 393.
Citée, «7.
Ambassadeurs Qualités qu'ils doivent posséder, 1 . 8? ; préceptes de conduite pour cuv et envers eux , 264 et suiv.
Amboise (château d' . Ses embellissements projetés, II, 585; endroit de ce château où l'on jouait à la paume, 588 ; nom de la galerie où mourut Charles VUl , 580. Cité, 241, 255, 256, 2(12, 505, 500; 111, 346, 317.
Amboise (Charles d'), seigneur de Chaumont, gouverneur de la Bourgogne. Se joint au comte de Charolais dans la guerre du bien public, I, 52; conspire contre le duc de Bretagne, 108, note; délivre la duchesse de Savoie, 11, 30; conduit cette princesse vers Louis XI , 37 ; nommé gouverneur de Bourgogne, 1 9 1 ; met le siège devant Rocheforl, 103; soumet au roi plusieurs villes de la Bourgogne, 101 ; se rend maître de Besançon, 105; reprend plusieurs villes révoltées, 100 ; gouverne pendant la maladie de Louis XI, 215; cède l'office de sénéchal de Poitou àCommyncs,lll.6l, 118,150, 154.
Cité. I, .r»3.
Amdoisk (Françoise d'). Citée, III, 84. 85, 87, 107, 111.
Amboise (Georges d' ), évéque de Montauban, archevêque de Bouen. Avis qu'il donne au duc «l'Orléans , Il , 508 ; penche pour la continuation de la guerre en Italie, 51 1, 524; conseille au due d'Orléans de n'y pas retourner, 502 ; accusé «l'inciter ce prince à s'emparer peu à peu «lu pouvoir, ibid., note: Condamné par le parlement à la détention, Al , 138, 130; est amené a Corbeil, 141.
Cité. 1 «0, 171», 177, 452, 560
Amboise (Hugut^s d').Voyei Ai 'BIJOUX.
Amboise ( Louis d'), évi'quc «l'Alby.
Gouverne pendant la inahulie de Louis XI, 11, 515.
Amboise (Louis d'), vicomte «le Thou.irs. Cité. 111, 15, 83-85, 87, 88, 0?, 03,
Amboise (Marguerite d'). Citée, III, 84, 87-89,04, 105, 110, 111, 116.
Amboise (Pierre d'), vicomte de Thouars. Cité, III, 15. •
Amboise (Pierre d'). Voyez Chacmojit.
Amerelau (Raoul). Cité, III, 351.
Amiens. Rachetée par Louis XI, 1, 12, 01; se rend au roi, 215; assiégée par le duc de Bourgogne, 223 ; III , 278-281 ; les troupes font une sortie, 1, 224 ; festin donné dans cette ville aux Anglais, 363 ; ce que les députés de cette ville racontent de la cérémonie du mariage du dauphin ,
II, 241, note; son évëché donné, à qui, 263 ; reddition de cette ville,
III, 272. Citée, 1, 106, 169, 208, 213, 214, 216, 217, 220, 222, 224, 225, 233, 230, 256, 200, 277, 281, 206, 308, 352, 362, 305, 368, 377- 370 ; III , 200, 294, 200, 300, 305- 308, 345, 347.
Amiens ( bailli d'). Voyez Morvilmers
et Lonci eyal.
Amiens (évéque d' ). Voyez Versé.
Amiens (vidame d' ). Voyez Ailly.
Amis. Ceuv de celui qui fuit et perd
deviennent ses ennemis, II, 359.
AmpoiiU1 (sainte) Apportée â Louis XI,
11, 240; est fort petite, ibid.; par
qui elle fut demandée, ibid., note.
Ami ratii II. S'empare d'Andrinople,
AM\*(P«'on ). Cité, III, 352.
Ancenis. Le château de celte ville pris
par Louis XI, I. 148.
Ancône (Marche d'). Appartient au
pape, 11, 548. Citée, 340 ; 111, 383.
stndrinople. Prise par Amuralh 11, 11 ,
Ancf.lo (Paolo), archcxèqu,; de I)urazzo. Knvoyé en mission par Charles MU , II, 400; fait prisonnier,
Angns. Le château de cette ville pris par Louis XI, II, 17.
AncRns (évéque d'). Voyez Balle; Bely ; Béai voir
Anglais (les). Leur manière de combattre, I, 3 i; puissants sous Henri V, ibid. ; se divisent entre eux après sa
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mort, ibid., bons archer», 37 ; refusent d'élre comprit dans le traité d'Arras, <»7 ; perdent Pans, ibid.; suite de leurs divisions, 12 1 ; servent le duc de Bourgogne au siège de Liège, 127; leur bonne conduite, 129; ne* peuvent tenir longtemps les champs sans eire exploités , 13 I ; leur coutume quand ils sont vainqueurs. 245; craignent les Osier lins . 246 ; font bonne réception aux étrangers, 26? ; leur Commerce a Calais. 265 ; enclins aux révolutions, 202 ; dillérence entre eux et les Français, 260; ne sont pas aussi subtils dans les traités que ces derniers, 267 , 3G8 ; leur crainle de voir unir la maison de Bourgogne à celle de France, 27?; servent dans l'armée du duc Charles au sîé^c de Neuss, 314 ; pouvoir de leur parlement, ibid.; leurs préparatifs pour venir en France, 3l6; ne valent point leurs prédécesseurs, 321 ; lèvent une puissante année . 336 ; étrangers à la lactique militaire de France, 337; se façonnent en peu de temps, ibid.; mal accueillis par le duc de Bourgogne, 313 ; sont d'un naturel colérique, 344 ; leur déception devant Saint-Quentin , 345; mécontents du connelable de Saint- Paul, ibid.; sont soupçonneux, 346; plus disposés a la paiv qu'a la guerre, ibid.; leurs prétention* à la couronne de France , 364 ; conditions qu'ils imposent pour la paix, 366 ; Festoyé* dans Amiens , 363 et suiv .; leur peu de discrétion en ente occasion , 307 ; manière de se conduire avec eux, ibid.; forl amaleurs de prophéties, 31 5 ; coule qu'ils font sur la paiv «le Piçquignv, 37!); se repenlenl de cet accord , 3S7 ; appellent trihut la pension promise a leur roi par ce traité, -M* ; II, I6C. 100, 24? ; facilité d'élever des debals entre eux et les Français, I, 390; servent le doc de Bourgogne à Moral, II, 3i ; au siège de Nancy, 4'J; perle qu'ils y font, 44; inhabiles à faire un liégO, 46; servirent longtemps Charles Ml, 7i>; adversaires-nés des Français et des finissais, 132 , modérés dans les guerres Civiles, 142, I5i ; n'auraient pas fait
LYTIQUE
mourir le roi Jeao, 160; envieux des nobles, 1 55 ; enclins à faire la guerre en France, pourquoi, 165; veulent protéger l'héritière de Bourgogne, 170; peu disposés à porter ta guerre en Flandre , 174 ; ce qui leur reste de leurs conquêtes en France, 181 ; servent le duc Maximilien d'Autriche , 206 ; furent sur le point de posséder le royaume de France, 281.
Angleterre. Ses rois ne peuvent rien entreprendre sans l'aveu du parlement, 1, 314 ; en sont plus forts et mieux servis, ibid.; leur prétexte pour avoir de l'argent , à quelle occasion lèvent des aides, ibid.; 385 ; est le pays où le peuple est le moins opprimé, II, 142, 154 ; avantage qu'elle a sur les autres royaumes, ibid. -, courte durée de ses divisions, ■65; fui en guerre civile pendant vingt-neuf ans. 281.
Angleterre (Anne, Brigitte, Catherine et Cécile d' , filles d'Êdouad IV. Déclarées bâtardes, 1 . 69 ; 11, 157, î»4. Citées, 160.
Angleterre (chanceliers d'). Voyez Moorto* el Scot dit Hotiieraue.
Axc.LhTtRRt: (grand connétable d').
Voyez Stasllt (Thomas).
Angleterre grand écuyerd'). Voyez Cbbync.
Angleterre (Marguerite d1) , tille de Henri VII. C.lée, II, $45
AjfOLSTMRB. Voyez Elisabeth et Artiii ii , prince de Galles.
Axcoilkme Charles d'Orléans, comte d ). Envoyé par Charles VIII vers les habitants d'Amiens pour leur demander un emprunt , Il , 328 , note. Cilé, 81, noie . 110, 177.
Angoilême (François, duc d'), depuis roi de France. Cilé, III ,174.
Ancociï.ue (Louise de Savoie, duchesse d'). Cilée, III. 174, 176.
AlIJOt j maison d"). Ses guerres à l'occasion du royaume de Naples, I, 4o;j ; adversaire-née de la maison d'Aragon, II. \W, ses possessions,
Ammi . Voyez M.vnct f.ritf. et Marie d'Anjou.
Anjou (Charles 1" d'). Voyez Maise.
A.NJOt (Charles d*ï, comte du Maine et de Provence. Laisse ses biens a Louis XI, II. 293. Cité. 79. 295.