Vol. Guerre 1738, n
sans date, avec celle qui y étoil jointe pour le Roi*. J'ai eu l'honneur de la lire à Sa Majesté. Elle veut bien vous faire une gratification de vingt mille livres sur la charge de lieutenant général de l'artillerie en Flandres, en considération de vos anciens services, mais à condition que vous payerez le prix de cette charge en entier. Il me semble que vous n'avez qu'à vous louer des bontés de Sa Majesté.
Du même au méme^.
A Fontainebleau, le 1^*^ octobre 1704.
... Vous me ferez plaisir de me mander quels sont les expédients dont vous croyez que l'on pourroit se servir pour mettre l'artillerie sur un meilleur pied qu'elle n'est, et j'en ferai le meilleur usage qu'il me sera possible...
[4 octobre 1704. — Le ministre enjoint à Saint-Hilaire de renvoyer à Metz dix pièces de canon et des chariots appartenant à l'armée de la Moselle qui ont été emmenés en Flandre par le marquis d'Alègre (vol. Guerre 1738, n° 373).]
[14 octobre 1704 — Le ministre autorise Saint-Hilaire à venir passer quelque temps à Paris [Ibidem,- n** 408).]
Saint-Hilaire à M. Chamillart^.
A Verdun, le 8 octobre 1704.
Les mouvements continus où nous avons été depuis quelque temps, et nos marches séparées de l'armée m'ont empêché de recevoir dans son temps la lettre que vous
1. Ces deux lettres n'ont pas été retrouvées, sans doute parce que, n'étant pas datées, elles auront été mal classées dans les registres du Dépôt de la guerre.