‹ Mémoires de Saint-HilaireChapitre 165 sur 187 · Corps diplomatique, p · texte numérisé non relu

Corps diplomatique, p

2. Hombourg se rendit le 14 septembre au maréchal d'Humières, et Bitche quelques jours plus tard [Gazette, p. 470 et 484).

dérées, dont ils firent tant d'épreuves à leur dommage? Pourquoi se tinrent-ils si roides sur la conclusion, ou pourcjUGi se désunirent-ils? C'est sans doute que cette Puissance supérieure qui régit tout vouloit combler la France d'avantages et de gloire, pour donner à connoitre comment elle se gouvernoit dans la prospérité, et c'est ce que j'espère de montrer dans ma seconde partie.]

Fin de la première partie de ces Mémoires.

L'expéditio> de Candie*.

M. de la Croix, intendant de Varmée, à M. de Loin>ois^.

2 juillet 1669.

Je vous envoie la relation de la sortie qui fut faite la nuit du 24 au 25 de l'autre mois... Je puis vous assurer, pour l'avoir vu des remparts de la ville, où je fus pendant toute l'action, que j'ai cru la ville secourue pendant plus de deux heures. Dieu en a voulu disposer autrement pour exercer plus longtemps notre patience ; c'est assurément une des choses les plus nécessaires ici, quoiqu'on y ait besoin de quantité d'autres. . . Les maladies nous accablent...; la plupart des officiers de l'armée sont malades, et presque personne n'a de valets en état de s'en servir. Néanmoins, jusques ici, il n'y a point eu de maladies dangereuses, ce qui me fait espérer que celles-ci ne seront pas de longue durée; il n'y a que M. le duc de Navailles et moi qui ayons tenu jusques ici...

La ville est dans le plus méchant état du monde, et nos troupes et celles des vaisseaux travaillent à achever la

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