‹ Mémoires de Saint-HilaireChapitre 41 sur 187 · On vient de voir que c'est une erreur · texte numérisé non relu

On vient de voir que c'est une erreur

2. Voyez, entre autres recueils, le volume 60 du recueil Thoisy à la Bibliothèque nationale.

3. Antoine d'Aumont (1601-1669), maréchal de France en 1651, gouverneur de Paris en 1662, duc et pair en 1665.

4. Hist. militaire, parle marquis de Quincy, t. I, p. 277-278.

5. Charles de Montsaulnin, comte du Montai, n'était que lieutenant-colonel du régiment de Condé lorsqu'il eut le gou-

que la garnison y pouvoit être en sûreté, il en partit pour poursuivre ses desseins. Il prit sa route à travers le Brabant et le Hainaut pour se rendre devant Tournay. Pendant cette marche, la ville d'Ath se rendit à mon père^ qui la fit sommer en passant^. Le Roi, ayant trouvé ce poste important, l'a bien fait fortifier depuis.

Tournay se rendit dès qu'on eût ouvert la tranchée^, et n'attendit pas le canon. Le marquis de Trésignies*, qui en étoit gouverneur, se retira dans le château, qu'il voulut défendre; mais, comme cette place ne valoit pas grand'chose, et qu'il n'avoit que cinq ou six cents hommes, il se laissa seulement battre par le canon pendant huit ou dix heures, et capitula.

Le Roi donna le gouvernement de Tournay à M. de Renouard, capitaine aux gardes \ G'étoit un très brave

vernement de Charleroy. Il devint maréchal de camp en 1672, lieutenant général en 1676, et mourut en 1698.

1. Pierre de Mormès de Saint-Hilaire, après avoir été lieutenant général de l'artillerie à Pignerol et en Gu3'enne (1660), passa en cette même qualité en Flandre en 1675; il commanda en chef l'artillerie de l'armée d'Allemagne, devint maréchal de camp le 26 novembre 1677, après la prise de Fribourg, et mourut le 21 janvier 1680, des suites de la blessure qu'il reçut près de Turenne à Sasbach.

2. Ni la Gazette ni Y Histoire militaire ne donnent cette particularité.

3. Tournay se rendit le 23 juin, et le château le 25 [Gazette^ p. 628-630; Histoire militaire, p. 278-280).

4. Jean, marquis de Trésignies (ou plutôt Trazegnies), avait été gouverneur de Saint-Omer en 1648 ; après la reddition de Tournay, il fut traduit devant un conseil de guerre, qui le renvoya absous. Son portrait, par un contemporain, a été publié dans les Comptes rendus de la Commission royale d'histoire de Belgique, 3® série, t. X, p. 344.

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