La première lettre de ne corrige un
3. Tous, qui termine la page 147 du manuscrit, est répété par mégarde au commencement de la page 148.
4. Le 10 juin, M. de Beauvillier écrivait à M. Tronson, en lui demandant conseil : « Je suis à la veille d'être éloigné de la cour, si je ne dis précisément que Mme Guyon est une folle ou une méchante. Je me
remets entre vos mains, sans volonté Voyez donc, Monsieur, devant
Dieu, ce que j'offre à Mme de Maintenon (un désaveu de tout commerce ultérieur avec Mme Guyon), et s'il faut ajouter ou diminuer quelque chose.... » Quand le duc eut reçu la réponse de son conseiller, il écrivit à Mme de Maintenon et à l'archevêque de Paris, rappelant à ce dernier que, depuis longtemps, au su du prélat et avec son approbation, ni rendait compte à M. Tronson de « toutes ses pratiques et de tous ses sentiments les plus intimes ; » que, « pour s'assurer de plus en plus sur une matière si importante, » il était allé spontanément, en avril 1697, avec sa femme et les Chevreuse, déclarer qu'ils abandonnaient la doctrine suspecte. En même temps, il envoya à l'archevêque une copie de la lettre justificative qu'il venait d'adresser à M. de Pomponne, terminée par cette phrase : « Ce n'est point par estime de Mme Guyon, comme on a voulu le faire entendre, que j'ai proposé, pour être auprès de M. le duc de Bourgogne, des personnes qui la connoissoient. En voici deux preuves bien certaines : l'une, c'est que, moi-même, je ne la connoissois pas lorsque le Roi me fit l'honneur de m'attacher à la personne de ce prince; l'autre, c'est que je la connoissois quand j'ai proposé ceux qui sont auprès de MM. les ducs d'Anjou et de Berry, et qu'il n'y a pas un seul d'eux tous qui ait jamais eu le moindre commerce avec elle.... » (Correspondance de Fénclon, tome IX, p. 160 et 222 ; Archives de la Bastille, tome IX, p. b8-70.)