La première lettre de dans corrige c[n
2. Spanheim, dans ses notes sur les principaux courtisans (Relation de la cour de France, Appendice, p. 413), range le duc d'Albret parmi les gens nuls. Il était mal vu du Roi.
3. Dangeau ajoute (p. 380) que M. de la Trémoïlle se défendait d'avoir connu les choses avant que l'affaire eût été portée au ChAtelet.
4. L'affaire n'en finit pas là, quoi que semble dire Saint-Simon. Ce n'était qu'un premier acte, où, M. d'Albret ayant voulu faire mettre les scellés chez un intendant de son père, le Châtelet lui donna tort tout d'une voix (Journal, p. 386). Nous verrons le procès s'engager vivement en 1699, aboutir à une réconciliation en décembre 1700, puis finir en 1707, au profit de M. de Bouillon. Les factums et mémoires sont dans le ms. Clairambault 1115 et dans le dossier 17 024 du Cabinet des titres, fol. 355-635.
5. Cette cour, dont l'institution remontait à Louis XI (1476), et qui tenait le quatrième rang, comme ancienneté, dans les douze parlements de France, avait pour ressort, outre le duché de Bourgogne, le comté de Charolais et les pays de Bresse, Bugey et Gex, mais non les comtés de Mâcon, Auxerre et Bar-sur-Seine, qui relevaient du parlement de Paris.
6. La phrase qui suit est tirée du Journal de Dangeau, p. 401.
7. Seurre, ancienne ville forte sur la Saône, au N. E. de Chalon cf près de la frontière franc-comtoise, avait reçu le nom de Bellegarde en 1620, étant alors érigé en duché-pairie pour le favori d'Henri IV
Mme Guyon, brûlé à Dijon.
Réponse de
Monsieur de
CambrayàMon-
sieurdeMeaux.
vaincu de beaucoup d'abominations ensuite1 des erreurs de Molinos et2 fort des amis de Mme Guyon3. Cela vint fort mal à propos en cadence* avec la réponse de Monsieur de Cambray aux États d'oraison de Monsieur de Meaux, qui n'eut rien moins que5 le succès et l'applaudis-
et de Louis XIII ; mais l'appellation primitive avait reparu lorsque, Seurre ayant été racheté par le prince de Condé, le nom ducal avait été reporté sur la terre de Choisy, en Orléanais.