Dans notre tome II, p. 217-222 et
4. Villars aussi avait éprouvé cette perfidie (voyez ses Mémoires, tomel, p. 142 et 162-164) ; mais Tessé (recueil Rambuteau, p. 15, note) disait avoir trouvé en lui « tout ce que les hommes cherchent, un ami, de la confiance, une ouverture de cœur infinie. » Nous l'avons vu plusieurs fois conduire des intrigues secrètes avec M. d'Harcourt.
5. Saint-Pouenge travaillait chaque jour avec le Roi pendant cette maladie, comme dans les absences de Barbezieux. Quelques mois plus tard, il fut remplacé par Chamillart de Vilatte, cousin du nouveau ministre, aux bureaux de la guerre.
Roi à Marly, qui1, deux heures auparavant, partant de Versailles, s'y étoit si bien attendu, qu'il avoit laissé la Vrillière pour mettre le scellé partout2. Fagon, qui l' avoit condamné d'abord3, et qui ne l'aimoit point, non plus que son père, fut accusé de l'avoir trop saigné exprès*; du moins lui échappa-t-il des paroles de joie de ce qu'il n'en reviendroit point, une des deux dernières fois qu'il sortit de chez lui. Il5 désoloit souvent par ses réponses, qu'il faisoit toujours haut à ses audiences, où on lui parloit bas, et faisoit attendre les principales personnes de la cour, hommes et femmes, tandis qu'il se jouoit avec ses chiens dans son cabinet ou avec quelque bas complaisant, et, après s'être fait longtemps attendre, sortoit souvent par les derrières6. Ses beaux-