Le premier ny est en interligne
qui vit bien que, de tout cela, il n'en résultèrent rien de ce qu'il desiroit, et que la fermeté du Roi là-dessus ne se laisseroit point affoiblir, jugea1 sagement, par l'avis du maréchal de Yilleroy, qui s'entremit fort dans tout cela2, et surtout par ceux du chevalier de Lorraine et du marquis d'Effiat, qu'il ne falloit pas pousser le Roi à bout, et qu'il étoit temps d'arrêter les saillies de la conduite de Monsieur son fds. Il le fit donc peu à peu, mais le cœur restant ulcéré, et toujours avec le Roi de la même manière. Les princes du sang ne servirent point non plus3. Ce fut Monsieur le Prince encore à qui le Roi s'adressa pour faire entendre ce qu'il appeloit raison à Monsieur le Duc et à M. le prince de Conti. Mais M. du Maine et M. le comte de Toulouse allèrent comme lieutenants généraux en Flandres, sous le maréchal de Roufflers '.
Nyert, premier valet de chambre du Roi5, qui, sous pré- Nyert revient texte de curiosité, à son âge6, et dans son emploi, avoit ruftouT suivi le roi d'Espagne à Madrid7, et qui y étoit demeuré des princes. pour y être spectateur des premiers temps de son arrivée, revint au bout de cinq mois, et entretint le Roi fort longtemps, à plusieurs reprises, tête à tête8. Mgr le duc de