Ci-dessus, p. 330, note
4. Quant à Philippe V, il considéra cette mort subite au point de vue religieux. « Elle m'a autant surpris qu'afflige, écrivait-il à M. de Beauvillier; elle est, comme vous dites, bien propre à faire faire de bonnes réflexions et à faire craindre les jugements de Dieu. » (Lettre du "2 juillet, conservée au château de Saint-Aignan.)