Ci-dessus, p. 333-334. — 4. Non surcharge et s[urtout
5. Voyez ci-dessus, p. 173, ce qui a été dit du service de la surintendante, et ci-après, p. 347, la note 5; comparez les Mémoires de Mademoiselle, tome III, p. 123-124.
6. Il avoit d'abord écrit : la cour est pleine; puis il a corrigé la en
faire leur cour aux dépens des autres : Monsieur en fut bientôt averti; il s'en plaignit au Roi fort en colère, qui lui répondit que cela ne valoit pas la peine de se fâcher, mais bien celle de trouver occasion de s'en faire servir, et, s'il le refusoit, de lui faire un affront. Monsieur, assuré du Roi, épia l'occasion. Un matin qu'il se levoit à Marly, où il logeoit1 dans un des quatre appartements bas*, il vit par sa fenêtre Monsieur le Duc dans le jardin; il l'ouvre vite et l'appelle. Monsieur le Duc vient; Monsieur se recule, lui demande où il va, l'oblige, toujours reculant, d'entrer et d'avancer pour lui répondre, et, de propos en propos, dont l'un n'attendoit pas l'autre, tire sa robe de chambre. A l'instant, le premier valet de chambre présente la chemise à Monsieur le Duc, à qui le premier gentilhomme de la chambre de Monsieur fît signe de le faire, Monsieur cependant défaisant la sienne; et Monsieur le Duc, pris ainsi au trébuchet3, n'osa4 faire la moindre difficulté de la donner à Monsieur3. Dès que Monsieur l'eut
le, biffé cour et écrit monde en interligne, mais sans biffer Ye final de pleine.