La duchesse de Valentinois, fille de Monsieur le Grand
4. En 1697 : tome IV, p. 28-31. Voyez les Annales de la cour et de Paris pour 1697 et 1698, tome I, p. 38-49.
5. Le rang de prince étranger accordé en 1688 : tome III, p. 21-23, et tome IV, p. 28, et Addition n° 140, à laquelle il eût convenu de joindre celle du 1er janvier 1692, tome IV du Journal de Dangeau, p. 1-2.
6. Alexandre Bontemps, qu'il a dit (tome I, p. 85, 134-135, 170-171, et Addition n" 44) être le fils d'un premier valet de chambre de Louis XIII placé auprès de ce rai par Claude de Saint-Simon.
7. Voyez notre tome IV, p. 355. Les quatre premiers valets de chambre avaient chacun leur trimestre; mais ils se remplaçaient indifféremment les uns les autres, et tout était commun entre eux. « Ils font plusieurs fonctions honorables dans la chambre, comme de garder la
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Marly1, dont il avoitl'entièreadministrationdes maisons, des chasses et de quantité de sortes de dépenses5, mourut aussi en ce temps-là3. C'étoit, de tous * les valets intérieurs, celui qui avoit la plus ancienne et la plus entière confiance du Roi pour toutes les choses intimes et personnelles5.
porte du Conseil, et même, en l'absence des premiers gentilshommes de la chambre, de donner l'ordre aux huissiers. Ils couchent au pied du lit du Roi et gardent les clefs des coffres. » (Étal de la France, 1698, tome 1, p. 160-161.) Nous connaissons déjà les titulaires des trois autres charges, Nyert, Blouin et Quentin de la Vienne. Par un arrêt du 1S mars 1675, le Conseil leur avait confirmé la qualité de premier (Arch. nat., 01 19, fol. 62 v"), et, par un autre du 13 novembre 1696 (Arch. nat., E 1896), le titre nobiliaire d ecuyer.
1. C'est le 27 mai 1665 qu'il avait succédé à Blouin père dans la charge d'intendant, et non gouverneur", du château et de la seigneurie de Versailles, avec les parcs, terres et autres dépendances qui y furent jointes ensuite, Marly, Trianon, la Ménagerie, etc. (Gazetles en vers, tome I, col. 20 et 26; copie des provisions aux Archives nationales, 0» 274, fol. 70 V; État de la France, 1698, tome I, p. 352).
2. On trouve dans les papiers du Trésor royal et du Contrôle général les bordereaux journaliers, hebdomadaires ou mensuels des dépenses extraordinaires de Versailles, Marly et Trianon que présentait Bontemps, et sur lesquels il avait avancé quelquefois quatre ou cinq cent mille francs (Dangeau, tome I, p. 392). Il s'était fait décharger du soin des tables de Marly en 1693 (ibidem, tome IV, p. 319 et 390). Voyez les autres détails dans l'Addition. C'est à lui qu'est adressée la lettre par laquelle Charles Perrault (dans ses Œuvres diverses) demandait une place pour les Hommes illustres dans la bibliothèque du château de Versailles, et réclamait une bibliothèque pour la ville. Le Roi lui avait donné aussi, en 1693, le gouvernement de Rennes, mais seulement pour le vendre : Dangeau, tomes IV, p. 229, et VI, p. 296. Il avait eu, avec son collègue Nyert, la surintendance de la maison de la Dauphine.
3. Le 17 janvier, à soixante-quatorze ans et demi : Dangeau, tome VIII, p. 13-15; Sourches, tome VII, p. 5-6; Mercure du mois, p. 153-159. Le corps fut transféré le 19 dans l'église Saint-Louis-enl'Ile. Voyez l'article Bontemps dans le Dictionnaire critique de Jal, p. 247-249, et le discours imprimé du curé pour la réception du corps.