Mort le 15 novembre
G. En insérant ce trait dans la suite des Mémoires (année 1703, tome IV de 1873, p. 31 et 32), il le présentera comme rapporte par I.ouvillc.
moindres, Antonio-Martin a épousé la sœur du duc d'Arcos1, qui est une dame d'esprit et de mérite, avec qui il vit très bien, et avec son beau-frère. Il n'en a qu'un tils unique, à qui il a fallu couper une jambe de la vérole; et si il n'a sept ou huit ans, et témoigne tant d'esprit et de valeur, que c'est une chose très extraordinaire à cet âge2.
« Ce duc est pauvre et dissipateur, aussi bien que sa femme, et sans attention l'un et l'autre pour l'économie domestique; est très honnête homme, a beaucoup de probité et d'honneur, a des intentions très bonnes et très droites, est universellement estimé de tout le monde, grands et petits; d'un caractère très sérieux; a une fort mauvaise santé, qui l'a empêché de servir à la guerre, qu'il aime, et a beaucoup de courage, d'esprit et de sens; fort attaché au roi, et on peut. se fier à lui de tout absolument et sans réserve ; ami intime du cardinal ; fait sa cour au roi sans bassesse ni fade complaisance; libéral et magnifique. En un mot, il n'y a rien de meilleur en Espagne.
« Don Augustin de Velasco, fils du marquis del Fresno, grand de la [ ]3 classe et conseiller d'État.