En est en interligne
3. Tomes IV et V. Nous donnons ci-après, à l'Appendice, n° II, deux lettres du comte et une de sa femme.
4. Cela étonna beaucoup les courtisans. Le maréchal de Noailles, en l'absence de son fils, malade à Bourbon, fit célébrer un service aux Récollets ; mais il y vint à peine deux ou trois personnes de distinction.
5. J'ai dit (tome IV, p. 294, note 4) comment Mme de Maintenon était parvenue à obtenir pour son frère ce collier. Quant à l'argent, outre la
visité.
dont le comte d'Ayen son gendre avoit la survivance1.
Ce gendre étoit tombé dans une langueur où les méde- Maladie cins ne purent rien connoître, et qui, sans maladie autre d'A°ente qu'une grande douleur au creux de l'estomac, le réduisit singulièrement à l'extrémité. Il ne fut pas question de songer à faire la campagne; il passa l'été au coin du feu, enveloppé comme dans le plus rigoureux hiver2. Mme de Maintenon l'alloit voir souvent, et, ce qui parut3 de bien extraordinaire, Mme la duchesse de Bourgogne y passoit des après-dînées, et quelquefois sans elle. Soit fantaisie de malade, soit4 raisons domestiques, il se lassa d'être dans l'appartement de son père et de sa mère, où lui et sa femme étoient très commodément logés, et si vaste que cela s'appelait la rue de Noailles* et tenoit toute la moitié du haut de la galerie
pension de vingt-quatre mille livres qui avait été renouvelée en 1698 (Arch. nat., 01 42, fol. 36), le gouvernement du Berry, de trente mille livres, et le pot-de-vin annuel de dix-huit mille livres imposé aux fermiers généraux, la marquise avait promis de lui laisser Maintenon. Elle s'était même chargée, sans aucun scrupule, d'élever les bâtards qu'il avait eus avant son mariage (notre tome IV, p. 293, note 1 ; recueil GefFroy, tomes I, p. 98 et 161 ; recueil Lavallée, tome II, p. 24, 34, etc. ; ms. Clairambault 1165, p. 183), tenant ainsi la promesse faite à ce frère bien avant le temps des grandeurs (lettre du 18 septembre 1671, dans le recueil Lavallée, tome I, p. 157) : « Nos fortunes seront communes, et elles ne seront pas si malheureuses qu'elles ont été. » La veuve reçut une pension de six mille livres : Arch. nat., 0l 47, fol. 92 v°, 5 juin 1703.