Mercure de septembre, p. 138-218 et
9. Se panader, déjà signalé dans notre tome V, p. 362, note 4,
* Du corrige des, et, ensuite, Tyrol corrige TyrL
courrier, tantôt d'un officier pour apporter ces grandes nouvelles. Il ne put jamais recevoir qu'une seule fois des nouvelles de l'Électeur1. On s'épanouissoit déjà de ces succès comme d'une communication sûre et établie2, lorsque l'Electeur, qui étoit maître d'Inspruck, où il avoit fait chanter le TeDeiun, auquel3, par une étrange singularité, la mère de l'Impératrice 4 et l'évêque d'Augsbourg5, frère de l'Impératrice, qui y avoient été pris, assistèrent6, l'Electeur, dis-je, avancé vers Brixen7, trouva toute la
comme employé par la Fontaine, n'était pas dans le Dictionnaire de V Académie de 1718, et Littré ne l'a point relevé dans Saint-Simon.
1. Ses lettres se trouvent en partie analysées, en partie reproduites, dans les Mémoires militaires, tome III, p. 253-266, comme dans le Journal de Dangeau, août et septembre, dans les Mémoires de Sourches et dans la Gazette. M. de Vogué remarque qu'il mit vingt-sept jours pour faire dix-sept lieues, et cinquante pour arriver en vue de Trente. Villars rejeta tout l'insuccès sur ces retards.
2. Villars félicitait l'Électeur en ces termes chaleureux, le 30 juin : « Quelle rapidité de conquêtes ! Jamais Alexandre ni César n'ont, en si peu de jours, emporté des provinces. Voilà une bonne acquisition, quand même M. de Vendôme n'enverroit pas sur-le-champ une armée, dont j'ai pris la liberté de presser bien fort S. M. »