‹ Memoires de Saint-Simon (volume 4)Chapitre 185 sur 556 · Le p initial de preuves surcharge un b ou une · texte numérisé non relu

Le p initial de preuves surcharge un b ou une

parce que les instituteurs1 ont2 cru, sur l'exemple qu'ils en donnoient, que tous ceux qui y3 seroient admis dans la suite seroient d'une naissance trop grandement connue pour qu'on pût leur en demander. Cheverny donc voulut4 faire des preuves comme les chevaliers5, et cette nécessité de preuves, ou, pour mieux dire, cette distinction, est demeurée à cette charge de l'Ordre6. Quoique chancelier de France, il prit sa place aux cérémonies de l'Ordre comme en étant chancelier, c'est-à-dire après le dernier chevalier et avec une distance entre-deux, s'y trouva toujours, et n'en fit jamais difficulté7. Mais je pense que l'office de la couronne dont il étoit revêtu lui procura, et, par lui, à ses successeurs chanceliers de l'Ordre, la distinction sur les trois autres charges de parler assis et couvert aux chapitres de l'Ordre8, où le prévôt, le grand trésorier et le9 greffier sont debout et découverts10, et de

1. Ceux qui ont institué chaque ordre. — 2. On, au manuscrit.

3. Il a mis un premier y en finissant la ligne, un second en commençant la suivante.

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